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Le Bloc Libéral a cinq ans dans la politique

Le Bloc Libéral a cinq ans dans la politique

Le Bloc libéral a fêté ce mardi en différé ses 5 ans d’existence sur l’échiquier politique national. Pour la circonstance, le parti a animé un point de presse à son siège sis à Yembéya. Au cours de la rencontre, le BL a déploré les incidents consécutifs aux élections communales du 4 février dernier.

Le 11 février de chaque année marque la fête-anniversaire du Bloc Libéral. Cette cinquième année a certes été célébrée en différé, mais le Président du parti a tenu tout de même à rappeler que le 11 février n’est pas seulement une date pour le BL. Cette date rappelle aussi le jour où feu Nelson Mandela  a été libéré en Afrique du Sud. Un devoir de mémoire pour Faya Lansana Millimono qui rend un hommage mérité à ce personnage légendaire. « Tous les militants et toutes les militantes, je vous souhaite un joyeux anniversaire. Nelson Mandela l’un des inspirateurs, au nom du bloc libéral, nous souhaitons que son âme continue de reposer en paix au paradis », a dit Mr Millimono.

A en croire le Président du Bloc Libéral, les élections communales du 4 février dernier  n’ont pas répondu aux attentes des populations. Toute chose qu’il impute à la CENI, au gouvernement et à l’appareil judiciaire. Selon Docteur Faya Millimono ces personnes ont été complices de nombreux cas de fraudes. « Le premier responsable de cette irrégularité est d’abord la CENI. Elle a été complice de fraude. Le deuxième, c’est notre gouvernement. Nous sommes une république qui est encadrée par une constitution ou par la loi. Nous avons vécu ici l’arrêt de toute activité du gouvernement pour aller en campagne électorale à l’intérieur du pays avec l’argent et le bien  de l’Etat. Le troisième responsable est l’appareil judicaire; comme toujours, il a manqué à son devoir républicain » ajoute-t-il.

Ce membre de la cellule de communication du BL a préféré plutôt axer son intervention sur les irrégularités enregistrées durant ce scrutin. Ibrahima M’Bemba Bah affirme: « Il faut noter qu’au niveau des bureaux de vote, nous avons enregistré carrément l’expulsion  de nos différents représentants. C’est le cas par exemple à Tekoulé, Tondou, Djinguindou et Guéckédou ».

 

Aminata Bangoura

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