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Me Amadou Salif Kébé: ‘’En aucun cas il n’a été question de comparer les résultats’’

Me Amadou Salif Kébé: ‘’En aucun cas il n’a été question de comparer les résultats’’

La commission électorale nationale indépendante poursuit sa série de concertation avec les partis politiques. Ce mardi, l’institution électorale a reçu pour la seconde fois la délégation de l’union des forces démocratiques de Guinée UFDG. Le but de cet entrevu selon la formation politique était de comparer les procès-verbaux de certaines circonscriptions ou des dysfonctionnements ont été constatés. La rencontre s’est tenue au quartier Camayenne siège de la CENI.

Venus avec à l’idée de confronter les chiffres, la délégation de l’UFDG a été tout de suite freiner dans son élan. Très surpris et choqué par l’attitude de l’institution, le chef de la délégation a tout de suite fait le point à la presse au sortir de la rencontre qui n’a durée qu’une démi heure. Honorable Mamadou Cellou Baldé le chargé des questions électorales au sein de l’union des forces démocratiques de Guinée dira que la CENI est une nouvelle fois passé à côté.

‘’ Comment elle peut nous dire que ce n’est pas à elle de trancher cette question de résultat, alors que les localités qui concernent notre parti ne sont qu’au nombre de neuf et le total des Procès-verbaux ne dépassant pas trois cent’’.  Nous allons rendre compte à nos mandants et tirer toutes les conséquences qui s’imposeront à t il conclut.

En réponse retorque le président de la CENI, il n’a jamais été question de confronter les résultats. Au visa de la loi électorale guinéenne son institution n’a aucun mandat de changer un score après proclamation définitive. Maitre Amadou Salifou Kébé rappelle ‘’ en aucun cas il n’a été question de comparer les chiffres, cela n’est mentionné nulle part.

En marge de cette rencontre, la CENI avait auparavant reçu les émissaires de l’UFDG renouveau. Son chef de délégation s’insurge contre cette démarche de l’institution électorale qui selon lui est une violation de la loi. BAH Oury soutient que l’idéal est de battre pour parfaire le bon fonctionnement de nos institutions.

‘’ Si on se lance à corriger les résultats après leur proclamation définitive la crédibilité de nos institutions est en jeu et cela risquerai d’avoir des impacts sur les futures échéances car elles ne seront acceptées pour jurisprudence’’.

M LYansané

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