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40 ans de la RTG, une longue route aussi pénible

40 ans de la RTG, une longue route aussi pénible

La Télévision nationale a célébré ses 40 ans d’existence ce dimanche à Koloma, au siège de la chaine nationale. Après plusieurs acquis réalisés,  cette télévision mère repart sur de nouvelles bases, c’est le message lancé par les responsables de ladite station, à l’occasion de la célébration.

Du passage de l’analogique au numérique, c’est le principal défi relevé par cette Télévision Nationale, vielle de 40 ans. Les travailleurs de cette première chaine ont voulu à travers ces festivités magnifier les bonnes œuvres accomplies depuis sa création.

 

Il annonce de nouvelles réformes dans le contenu des programmes télévisés, mais aussi et surtout avec un changement obtenu grâce au concours de tous.

 

Toutes ces nouvelles reformes vont devoir être appuyées par des moyens afin de changer le statut de la RTG et d’être compétitif sur le continent, indique le directeur de radiotélévision guinéenne.

 

40 ans avec beaucoup de difficultés

Le collège syndical de la radiotélévision mère a profité de l’occasion pour dénoncer, ce qu’ils appellent, les tars de ce médium. Selon lui, beaucoup est à revoir pour concurrencer les télévisons des autres pays de la sous-région.

 

Cette célébration est intervenue dans des conditions difficiles indique en premier lieu ce syndicat dans un ton révolté. Sâa Martin Fancinadouno, a accentué ses critiques sur l’état actuel de la RTG de Boulbinet, qui respire à ce jour avec un seul poumon.

 

La télévision guinéenne souffre d’un grand manque de moyens souligne-t-il, avant de rappeler que pour faire fonctionner une télévision, il faut déployer de gros moyens et le cas n’est pas pour la RTG.

 

A en croire ce syndicaliste, une trentaine de journalistes de la RTG sont malades, sans prise en charge sanitaire. Il demande par ailleurs, le soutien de l’Etat afin d’obtenir une assurance maladie pour éviter le médecin après la mort.

 

KABA KOUYATE