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Agressivité sur les réseaux sociaux : le balai citoyen rassure que la Guinée ne sera pas en feu

Agressivité sur les réseaux sociaux : le balai citoyen rassure que la Guinée ne sera pas en feu

Après l’arrestation mercredi de militants de la mouvance et du pouvoir, le balai citoyen a organisé ce jeudi 12 avril un point de presse à son siège à Coléah. Cette plateforme de la société civile qui a poursuivi des communicants de partis politiques ayant commis des bavures sur les réseaux sociaux ne compte pas s’arrêter là.

Au cours de la rencontre, l’administrateur général Sékou Koundouno a affirmé que les citoyens seront informés de toutes les démarches entreprises dans l’évolution de cette affaire.

 « Donc le dossier évolue à grand pas et nous vous rassurons que les intimidations et les perturbations ne marcheront pas. Nous avons une équipe fin prête à répondre à toutes les répliques, à toute attaque venant de quelconque endroit. Nous pouvons vous rassurer avec détermination, avec engagement que ce travail nous le faisons pour le compte de la nation et ça nous sommes farouchement déterminés à aller jusqu’au bout afin que cette Guinée que les aînés nous ont léguée, qui est une Guinée une, une Guinée paisible, que nous puissions la préserver, que nous puissions la préserver au détriment de certaines personnes qui veulent mettre ce pays en feu » a-t-il dit.

 

Il faut dire qu’ils sont au total six communicants du RPG et UFDG envoyés en prison, après avoir tenu des propos incitant à la violence. D’autres communicants notamment de l’opposition dans le collimateur de la justice étant en fuite, la police est tenue les rechercher.

Pour le RPG Arc-En-Ciel, il n’est pas question d’abandonner ses militants. D’ailleurs le bureau politique du parti ce jeudi soir, va discuter de la question pour enfin trouver une solution pour la libération de ses communicants. Joint par des confrères,  Sékou Souapé du RPG a laissé entendre : « le parti ne peut pas abandonner ses communicants, ils ne sont pas abandonnés nous allons prendre les mesures pour leur venir en aide ».

Très bientôt, un député et un haut responsable de l’opposition pourront bientôt être interpellés par la justice. Ils sont accusés d’appels la haine, à la guerre civile et à la révolte sur les réseaux sociaux au lendemain des communales du 4 février dernier.  Qui pourront-ils être, les jours ou heures à venir nous en édifieront.

 

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