25 juin 2019
Soleil FM

Cimetière national de Kameroune : Plus de place pour enterrer les corps

faits divers Infos

La problématique de cimetières à Conakry se pose avec acuité, notamment celui de Kameroun qui est national, se trouve dans un état lamentable. De nos jours, l’espace destiné à l’inhumation des corps est devenu très restreint. Pourtant, cet endroit délimité par une grande clôture devrait bénéficier de l’attention de chacun de nous.

Les populations de Conakry peuvent bel et bien s’inquiéter de la portion de terre réservée pour d’éventuels enterrements des morts au cimetière. C’est une préoccupation qui  commence à faire du bruit dans la cité quand on sait que ces  endroits demeurent les lieux  où l’on se repose à jamais. Biro Keita est l’administrateur général du cimetière national de Kameroun.  « Quelqu’un peut aménager trois places pour une tombe parce que c’est en désordre, on peut prendre la terre et les os mettre dans la tombe pour mieux utiliser la terre » a t-il déclaré

Ce cimeterre est reparti  d’un coté pour l’enterrement des musulmans et de l’autre pour les chrétiens. Ici, la place réservée pour la communauté chrétienne est presque utilisée, mais cette réalité n’inquiète point notre interlocuteur. Biro Keita « Y’a des places qui ne sont exploitées d’abord  pour l’enterrement, il s’agit de démasquer la place dans ce cas, une fois que c’est   débroussailler on fera comme à l’insar des autres pays. Nous allons transférer les tombes, on peut déterrer prendre la terre et les os laisser le passage. Maintenant heureusement c’est limité avec la forêt. On peut déloger la forêt mettre ça au compte du cimetière national. Il soufi placer la clôture seulement et c’est fini, en moment le cimetière sera grand. La gendarmerie ça c’est quoi, on peut déplacer la gendarmerie »     

Poursuivant, il déplore tout de même que ce cimetière soit le seul de la sous région où les tombes ne sont pas entretenues. « Une fois qu’ils enterré les gens, les parents ne viennent ces tombes restent comme ça. Vous voyez tout le monde voit le cimetière national que pour enterrer il faut marcher sur les tombes. »

La mort étant le commun des êtres vivants, il serait judicieux voir indispensable de réserver un espace conséquent pour le repos de l’âme de nos disparus, car ils étaient comme nous, nous seront comme eux.

SAMUEL DUOLAMOU

 

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