18 décembre 2018
Soleil FM

Conakry : lancement officiel du  15ème  congrès de la SAGO

Infos santé

Ouverture ce lundi 26 novembre à Conakry du 15ème  congrès de la société africaine de gynécologie obstétrique sous le thème « santé maternelle et néonatale : quelle situation et perspectives en Afrique. Ce congrès réuni 24 pays durant trois jours dans le but de discuter des nouvelles découvertes qui ont lieu au cours de ces dernières années et d’essayer de les adapter à la pratique obstétricale.                                            

Existant dans vingt pays africains, la SAGO organise tous les deux ans, un congrès dans l’un des pays membres afin de partager les expériences et les opportunités pour l’amélioration de la santé des populations.  Amadou N’dollo, président d’honneur du congrès revient sur les points à débattre durant les trois jours de discussion.

« Nous allons débattre lors de ce congrès le thème de la prévention et de la prise en charge des hémorragies de prospectâmes qui demeurent une des principales causes de décès des mères dans notre sous-région. Nos échanges porteront également sur la planification familiale et son repositionnement dans nos pays. Il n’est cependant aujourd’hui trouvé que la planification peut contribuer jusqu’à hauteur de 20% à la réduction de la mortalité maternelle et qu’elle constitue un moyen efficace de lutte contre  la mortalité infantile. Nous aborderons aussi la question des cancers gynécologiques des mammaires dont le fardeau sur le continent est de plus en plus  important. Ce sont des maladies graves et mortelles », explique-t-il.

L’objectif premier de cette association est la réduction du taux de mortalité maternelle et néonatale en Afrique. Namory Keita est president en exercice de la SAGO. Il affirme ce qui suit : « Notre objectif premier, c’est de faire en sorte que la mortalité maternelle et néonatale qui est très élevée en Afrique, au sud  de Sahara de façon générale par les échanges d’expériences, en utilisant les normes et protocoles, et en utilisant de façons massives les sages femmes  qui doivent aller au plus proche des populations, pour que nos puissions améliorer ces mauvais  indicateurs de santé et c’est possible de le faire si, bien entendu, le nombre de personnel de santé est suffisant dans le pays et tout les accouchements sont suivis par un prestataire de santé qui est qualifié et compétent ».

 

Pour le cas spécifique de la Guinée, les dernières statistiques révèlent qu’une vingtaine de femmes meurent chaque  jour en donnant la vie, ainsi que 43 nouveaux nés.

 

Simone OUENDENO

 

 

Articles Similaires

Mali : “le devoir des autorités est de garantir la libre couverture de l’élection présidentielle”

tsegbaya

Recensement additionnel des pensionnés, contractuels et fonctionnaires convoque une importante réunion

tsegbaya

Le Réseau Convergence des Jeunes et Leaders pour la paix et la démocratie sensibilise sur les dangers de la violence

tsegbaya

Urgent : Le ministre Khalifa Gassama Diaby démissionne !

tsegbaya

Kankan : Hadja Saran Komah, mère de François Loucény Fall est décédée

tsegbaya

Siguiri : les écoles publiques sont sans enseignants !

tsegbaya