25 mars 2019
Soleil FM

Elections présidentielles au Sénégal : la communauté sénégalaise en Guinée s’exprime… (Micro trottoir)

Afrique Guinée politique Infos

Au Sénégal, la liste définitive des candidats pour l’élection présidentielle du 24 février prochain a été publiée ce dimanche par le conseil constitutionnel sénégalais. Ils sont désormais quatre face au président sortant Macky Sall candidat à sa propre succession. Recalés lors de la publication de la liste provisoire il y a une semaine, Khalifa Sall et Karim Wade ont été définitivement écartés de la course après cette nouvelle publication. Une décision rejetée par bon nombre de ressortissants sénégalais en Guinée.

Ils étaient 27 candidats à la course présidentielle au pays de le Téranga, sauf que 22 d’entre eux ont été rejetés dont l’ex-maire de Dakar Khalifa Sall et l’ancien ministre Karim Wade. La décision du rejet de ces deux candidatures par le conseil constitutionnel ne fait pas l’unanimité dans les rangs de la communauté sénégalaise en Guinée. Pour Abdoulaye Niang, ces deux hommes représentent un obstacle pour Macky Sall.

« Ces deux retraits c’est pour que Macky gagne son deuxième mandat. Il a pensé que les autres ne vont pas l’empêcher d’aller plus loin. Mais les deux personnes qui pouvaient l’empêcher de partir, c’est ces deux personnes il a écarté ». 

Amadou N’Diaye quant à lui qualifie ce retrait de complot politique. Il est le représentant du parti démocratique sénégalais en Guinée.

« Kalifa faisait parti de la coalition benoit bokiyaka qui a amené Macky au pouvoir. Mais quand ce dernier a compris que Macky aujourd’hui veut être un dictateur, il a dit non je ne suis pas d’accord avec cette politique. Il ya d’autres sénégalais de bonne volontés qui sont prêts à remboursés les un million huit cent qu’on l’accuse. On dit non, il faut qu’il parte en prison. C’est l’argent qui les intéresse ou c’est le monsieur qu’ils veulent mettre en prison pour salir son casier judiciaire. Wade à été ministre. Mais tout les poste qu’il a eu a géré, il a été félicité par l’IGE et la cour des comptes. Mais une coure spéciale a été créer pour l’accuser et le mettre dans les problèmes ».          

En poursuivant son intervention, il invite les forces de l’ordre sénégalaises à plus de sérénité dans l’exercice de leur profession.

« Ces forces là ont leurs frères, leurs sœurs, leurs femmes qui font parti intégrante de la population. Donc moi je leur demande s’il aura soulèvement pour contre carré Macky, qu’ils évitent de tirer sur le peuple à cause d’une seule personne. Moi je crois que c’est des forces républicaines et ils ont toujours été républicains mais quand même n’empêche qu’il faut souvent les rappelés cela ».    

Reste à savoir si le retrait de ces deux figures de la classe politique sénégalaise à cette présidentielle aura un impact ou non sur la situation sociopolitique du pays.

 

Simone OUENDENO

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