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Fête du 8 mars : Isabelle Dapiedad rend hommage à la femme guinéenne à travers une exposition de photos

Fête du 8 mars : Isabelle Dapiedad rend hommage à la femme guinéenne à travers une exposition de photos

Cette exposition de photos dénommée ‘’Conakry La Guinéenne’’ s’est déroulée ce jeudi 08 mars dans les studios Kirah à la minière, situé dans la commune de Dixinn. L’activité qui s’inscrit dans le cadre du projet Conakry Capitale Mondiale du Livre est l’œuvre d’Isabelle Dapiédad. Cette photographe d’origine française voulait à travers cette création ressortir les vraies valeurs de la Guinée et de son histoire.

Jeune femme française voyageuse, chercheuse, auteur et photographe. Elle s’est très vite lancée dans la photographie avant de visiter la Guinée en 2002. Elle a été impressionnée la culture guinéenne d’où le titre ‘’Conakry La Guinéenne’’ : « comme beaucoup de personnes, très jeune, je me suis rendu compte que j’étais intéressé, j’avais envie de pouvoir aller plus loin dans cette notion de regard, d’horizon, d’environnement et de détails donc au fil du temps, la photographie est devenue pour moi une discipline », a-t-elle expliqué avant d’ajouter : « l’exposition, elle s’appelle ‘’Conakry la Guinéenne’’. Il se trouve que lorsque je suis venue la première en Guinée en 2002, on m’a offert une petite statue de Nimba, et Nimba est au féminin alors, quand j’ai été emmenée à réfléchir à un titre pour mon exposition, j’ai trouvé que ‘’Conakry la Guinéenne’’, en rendant hommage à la femme guinéenne et à Nimba est un titre approprié », s’est justifiée d’Isabelle Dapiédad.

A quoi pense le guinéen ? Et de quoi rêve le guinéen et la guinéenne ? Voici deux choses que cette œuvre artistique veut mettre en lumière. Pour l’auteur : « les photos elles expliquent à mon sens deux choses extrêmement importantes et profondes ; c’est à quoi pense le guinéen et à quoi rêve le guinéen et la guinéenne ? Et ça je ne peux pas y répondre mais ce que moi je vois, ce que j’ai photographiée, c’est que vous avez des responsabilités et maintenant le monde vous regarde, regarde la Guinée », a dit Isabelle Dapiédad.

Pour le commissaire général de Conakry capitale mondiale du livre, cette exposition en ce jour du 8 mars est une manière pour eux de célébrer la femme guinéenne : « c’était pour marquer la fête des femmes. Le studio Kirah est un espace magnifique et pour nous, c’est la façon de marquer le 08 mars. Elle, elle est étrangère, mais elle essaye de nous démontrés ce qu’elle a trouvé de beau, de magnifique dans notre Guinée, dans cette belle Guinée », s’est réjoui Sansy Kaba Diakité.

Conakry capitale mondiale du livre n’est pas uniquement que le livre mais c’est aussi les photos, la musique, le théâtre, le cinéma et la poésie. L’ambition pour les organisateurs est d’avoir un agenda à Conakry pour que dans le futur celle-ci devienne la capitale du livre et de la diplomatie culturelle.

 

Tomou Traoré

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