Partager
FRANCE : Vincent BOLLORÉ entre les mains de la justice

FRANCE : Vincent BOLLORÉ entre les mains de la justice

Vincent BOLLORÉ est en garde à vue depuis ce matin , la Guinée vient juste de se doter d’une loi régissant  l’exercice pharmaceutique après toutes ces années !!! Le SLECG de SOUMAH et l’autre SLECG se donnent encore des coups de becs !!!

Vincent BOLLORÉ, au cœur des soupçons de corruption aux plus hauts niveaux

Selon les informations glanées ici et là du monde des affaires, Vincent BOLLORÉ  était entendu mardi dans les locaux de la police judiciaire, à Nanterre en France. C’est dans le cadre d’une information judiciaire concernant les conditions suspectes d’obtention en 2010 “de deux des seize terminaux à conteneurs opérés par le groupe Bolloré” au Togo et en Guinée. Il y aurait soupçonne-t-on, une vaste “Corruption d’agents publics étrangers” dans ce dossier.

Cette information ferait trembler déjà du côté de Conakry, car il y a belle lurette que le bruit  d’une telle affaire courait et couvrait toutes les rues de la capitale. Est-ce l’heure de la vérité qui arrive enfin ?

On en parle sous cape

Difficile de le croire, pénible de l’accepter. C’est maintenant, seulement maintenant que la Guinée va adopter un projet de loi qui permettrait de doter le pays  d’un arsenal juridique en parfaite harmonie avec l’évolution internationale et d’organiser l’exercice pharmaceutique conformément aux besoins du pays. Ce projet de loi couvrirait  l’ensemble des produits de santé. Ouvrirait  des horizons réglementaires pour la création d’une Agence de régulation du secteur pharmaceutique. Alors que dire de la loi L/94/012/CTRN portant législation pharmaceutique du 22 mars 1990 et du Décret D94/043/PRG/SGG portant dispositions réglementaires des activités pharmaceutiques du 22 mars 1994 ?  Du bluff ou quoi ??

Le conflit inter SLECG se ravive

Le torchon brûlerait au plus fort entre la version SLECG d’Aboubacar SOUMAH et la version qui s’était désolidarisée du mouvement de grève qui a fortement secoué le pays en février et mars derniers.

Les premiers se refusant à la tenue d’un ‘’prétendu congrès’’ arguant que le SLECG a déjà fini avec cette phase, alors que le camp adverse qui se prépare à la tenue du congrès, précise que le SLECG est le Syndicat de l’Education et des Enseignants Chercheurs de Guinée, donc n’est pas le monopole du groupe SOUMAH. Un autre bras de fer en perspective. C’est maintenant ou jamais que les arbitres devront prendre leur sifflet sans tarder

Soleil-FM

Laissez un commentaire