21 mars 2019
Soleil FM

Hôpital Ignace Deen : « il n’y a absolument aucun moyen technique dans la salle de réanimation », dixit Honorable Ben Youssouf Keïta

Infos santé

Le projet de participation des citoyens à la gouvernance de la santé a débuté  ce mercredi 12 septembre. Le premier hôpital  visé est le CHU Ignace Deen de Conakry. Ce projet est mené par FHI 360 en collaboration avec les partenaires d’exécution comme  Search for Common Ground.

Dans le but de renforcer le contrôle de l’action gouvernementale et d’améliorer le système de santé, les membres de la commission santé de l’Assemblée Nationale ont visité l’hôpital Ignace Deen. Et cela pour vivre les préoccupations  des malades. Honorable Ben Youssouf Keïta dit être agréablement surpris, mais aussi déçu par le manque d’équipement à l’aile A. « nous avons été agréablement surpris de voir la réalisation des partenaires techniques et financiers qui ont rénové la maternité, le bloc opératoire de l’aile B.  A l’aile  A, nous sommes au regret de constater que la salle qui devait être la mieux équipée, qu’il n’y ait absolument aucun moyen technique. Je veux parler de la salle de réanimation, c’est là où on est entre la vie et la mort. Egalement nous avions remarqué que le matériel le plus insignifiant c’est-à-dire les kits opératoires pour les césariennes sont insuffisants. Nous avons visité les urgences et vous avez vu dans quelles conditions se trouvent les lits ».

 Malgré ces constats faits par le député de la santé, il faut un plaidoyer pour soutenir les citoyens. .  « Nos prochaines orientations, c’est effectivement faire un plaidoyer auprès des décideurs pour que le budget du ministère de la santé atteigne au minimum les deux chiffres. S’ils ne vont pas  subitement à 15 % mais qu’on aille au minimum à 10 ou 12%, sinon nous continuerons à voir ce que nous voyons », ajoute Honorable Ben Youssouf.

Selon docteur Coulibaly, directeur adjoint du CHU Ignace Deen, hormis la formation, il faut que les travailleurs soient en possession d’équipements nécessaires. « Globalement, ce qui a été revue c’est l’état des infrastructures. Ce sont  des bâtiments datant de 1901. Donc, ils ne s’adaptent plus aux réalités d’aujourd’hui puisque le monde a évolué, la population a augmenté. Un autre aspect, c’est l’insuffisance des ressources financières, les subventions ne sont pas de façons régulières ».

 

Le contrôle des structures sanitaires de Conakry continuera dans les jours suivants au Chu Donka, au  CMC le Flamboyant et à l’hôpital de l’amitié Sino-Guinéen.

 

Aminata Camara

 

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