Soleil FM
Guinée économie Infos

Prix du carburant : à quoi jouent les syndicats et le gouvernement ?

Les lignes n’ont pas bougé ce mardi 7 août dans les négociations entre gouvernement et syndicats à la fonction publique. Les syndicats sont toujours campés sur leur position et maintiennent le mot d’ordre de grève.      

Après des heures de discussions à huis-clos, les syndicats ont décidé d’étudier les zones d’ombre concernant la hausse du prix  du carburant dans vingt-quatre heures. Alpha Mamadou Diallo, membre de la commission de négociation explique : «  Ce matin on a voulu aller un peu en profondeur dans la concertation du prix du carburant.  Pratiquement, on est revenu sur la structure  du prix du carburant.  Nous avons trouvé qu’il y avait des zones d’ombre. Nous avons voulu les mettre en lumière et aujourd’hui, nous avons la documentation. On a vingt-quatre heures  pour l’examiner afin de déterminer ce qui est normal et qui ne l’est pas. Pour le moment, la grève continue. »    

Les syndicalistes estiment qu’une solution sera trouvée pour que  le prix du litre à la pompe revienne à huit-mille francs guinéens. « Le président de la commission  était là, malgré son état de santé pour continuer la négociation afin de faciliter ce travail, parce qu’il y a plusieurs mois, nous sommes sur cette négociation pour qu’on ramène le prix du libre à la pompe  à huit mille francs guinéens. En matière de négociation on ne dit pas tout, pour le moment nous sommes obligés de faire une certaine réserve jusqu’à ce qu’on finisse de se rencontre  et de discuter. Je pense qu’une solution sera trouvée », selon Alpha Mamadou Diallo.

La suite des négociations entre gouvernement et syndicats est prévue pour le jeudi 09 aout.

 

LANSANA CONDÉ

 

Articles Similaires

«Quiconque faisant des affaires avec l’Iran ne fera pas d’affaires avec les Etats-Unis», affirme Trump

tsegbaya

RAWBANK : Unique banque congolaise à signer l’accord pour la création de l’Association interbancaire sino-africaine

tsegbaya

Brésil / Incendie au musée national de Rio : deux cents ans de connaissance perdus

tsegbaya