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Violences électorales : six morts selon le président national de la jeunesse CEDEAO/Certains présidents de partis accusent le FNDC

Les élections législatives et référendaire du dimanche 22 mars ont été émaillées de violences dans plusieurs endroits de la capitale de l’intérieur du pays. « De façon essentielle, la région de Labé, Mamou, la commune de Ratoma (Conakry), et aussi la ville dans trois à quatre quartiers, ce sont des endroits qui ont connu beaucoup de mouvement », a témoigné le président national de la jeunesse CEDEAO, Dora Abdoulaye Koïta, dans un entretien accordé à notre rédaction ce lundi 23 mars.

« Notre bilan fait état de six morts à travers Conakry » a déclaré M.Koïta.

Malgré ces violences qui ont conduit à des cas de mort, Dora Abdoulaye Koïta se réjoui tout de même du déroulement « le déroulement est satisfaisant de façon global à travers le pays » a-t-il soutenu.

Selon le président du parti pour la paix et le développement, Boubacar Diallo, candidat à ces élections, bien qu’il ait eu la mobilisation des citoyens, plusieurs anomalies ont été enregistrées lors de ce scrutin « il y a eu des cas où des administrateurs territoriaux ou certains membres de bureaux qui étaient déguisés, des adversaires du processus qui ont refusé d’ouvrir certains bureaux » a-t-il déploré lors de ce double scrutin.

Pour Maitre Pépé Koulémou, président du parti Alliance national pour le renouveau, également candidat en lice de ce scrutin, la responsabilité des violences de la journée du 22 mars incombe aux opposants à ce double scrutin il soutient que « la violence d’hier était déjà préméditée par tous ceux qui étaient opposés aux législatives mais également au référendum ».

Boura Bangoura

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