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Cinq présumés violeurs présenté à la presse

La brigade spéciale pour la protection des personnes vulnérables de la Belle vue, dans la commune de Dixinn, a présenté ce mercredi 13 janvier à la presse, cinq présumés violeurs.  Parmi eux, deux auraient abusé d’une fille, d’autres accusés de filmage d’ébats sexuels contre des filles âgés de 12 à 15 ans. Devant les journalistes, quatre ont reconnu les faits qui leur sont reprochés.

Ces présumés violeurs sont  pour la part des proches de leurs victimes. L’adjudant chef Bernard Tenguiano, commandant de la Brigade spéciale de la belle vue  pour la protection des personnes vulnérables « aujourd’hui, la question de viol est devenue très récurrent. Vous comprendrez aisément que l’âge des victimes varie de 12 à 15 ans au maximum. Et les auteurs c’est de 23 à 29 ans. Ce qui est plus marquant dans cette présentation, c’est qu’il y a un cas dans lequel le violeur a séquestré la fille. La violer et la menacer à l’aide d’un couteau… » a-t-il expliqué.  

Une des victimes qui a gardé l’anonymat révélé que son bourreau est  un proche de sa famille. Il a abusé d’elle en se rendant à un spectacle : « je revenais de l’école ma mère m’a dit d’aller avec lui… Quand nous sommes arrivé au terrain, il a garé la voiture, monté les vitres et les plomber. C’est là qu’il a abusé de moi. Et il m’a dit de ne pas dire à ma mère. Je l’appelle mon frère. Il mange chaque fois chez nous  »  a-t-elle confié.

Dans le même dossier, l’un des prévenus nie les faits portés à sa charge et dit ne jamais touché à la fille « elle est venue chez moi à 22 heures avec un couteau. Et quand j’ai voulu savoir pourquoi elle avait un couteau, elle me répond qu’elle épluchait des oranges. Je lui ai demandé de sortir et de revenir le lendemain. Comme elle refusait, je l’ai forcée. C’est là qu’elle est sortie en courant et est partie chez elle. Sinon dans le quartier toutes les filles m’appellent ‘’mon mari’’ et moi je les appels ma femme. C’est ça seulement, sinon je l’ai même pas touché » s’est-il défendu.

En attendant leur procès, ces présumés violeurs seront détenus à la maison centrale de conakry.

Samuel Demba Duolamou

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