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Guinée société Infos

Viol collectif sur une dame à Siguiri: une ONG annonce un sit-in jeudi devant le ministère de la défense nationale

Les membres de l’ONG femme développement des droits humains étaient face à la presse ce samedi à la maison de presse à Kipé Dadya. Elles dénoncent la persécution d’une dame récemment violée à Siguiri, dans la région administrative de Kankan. Ces femmes projettent un sit-in jeudi prochain devant le ministère de la défense nationale.

Tout est parti d’une plainte déposée par Mme X dans un commissariat de la ville de Siguiri au mois de mai dernier pour une affaire qui la liait à une certaine GNALEN TOURE. C’est ainsi que la victime a été violée et filmée par des militaires au nombre de sept. Moussa Moise Sylla, journaliste à la radio Espace fut le premier à être informer de sa mésaventure :« elle a relaté les faits, elle a cité des noms, elle a un document vidéo qui démontre réellement qu’elle est en train de se faire violer par un homme certes le visage n’est pas visibles mais on entend sa voix dire espère que la vidéo va les servir. Ils me diront plus tard si elle est bonne ou pas. Vous verrez que ce n’est pas un montage, elle est couchée, inconsciente », explique le journaliste.

Depuis, cette dame, mère de 3 enfants ne se sent plus en sécurité. Elle dit être menacé et persécuté. C’est pour lui apporter son soutien que l’ONG  femme développement des droits humains est a décidée de l’accompagner afin que justice soit rendue dans ce énième cas de viol. L’ONG annonce un sit-in jeudi prochain devant le département de la défense nationale : « nous rappelons que le viol est un crime prévu et condamné par le code pénal de la Guinée par ces articles 268-269-270. Pour savoir ce qui s’est réellement passé dans cette affaire, nous envisageons une campagne numérique de soutient à dame X devant le ministère de la défense le jeudi 12 décembre 2019. Ce sit-in sera l’occasion d’interpeler les autorités militaires pour une prise en charge de cette démarche, si les choses n’avancent pas, nous nous réservons le droit de porter plainte contre l’Etat devant la cour de justice de la CEDEAO », a déclaré Asmaou Barry, membre de l’ONG femme développement des droits humains.

Les membres de l’ONG femme développement des droits humains invitent la première dame, Hadja Djènè Kaba à les aider afin que lumière soit faite, dans cette affaire.

Fatoumata DIABATE

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