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Petit Simbaya : la médecine légale avance plusieurs hypothèses sur la mort de Mamadou Daye Diallo et Kadiatou Keita

today13 octobre 2026 9

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La mort de Mamadou Daye Diallo et de Kadiatou Keita, retrouvés dans un véhicule à Petit Simbaya, dans la commune de Lambanyi, serait liée à une intoxication au monoxyde de carbone. Le professeur Hassane Bah, médecin légiste, avance plusieurs hypothèses pour expliquer les circonstances de ce drame.

Selon le spécialiste, les corps ont été transportés à la médecine légale par la police scientifique après un premier constat effectué sur les lieux de la découverte.

Dans ses explications, le médecin légiste évoque d’abord une possible asphyxie provoquée par l’inhalation de monoxyde de carbone, dans un véhicule dont le moteur aurait fonctionné toute la nuit.

« Première hypothèse, donc une asphyxie liée à l’intoxication au monoxyde de carbone. Le fait que le moteur a tourné toute la nuit et aussi le fait que le moteur ait tourné toute la nuit et aussi il y a probablement une défectuosité au niveau de l’échappement et qui a pu remontée de gaz dans l’habitacle. Les deux personnes donc en plein sommeil sont décédé par asphyxie. Je rappelle qu’elles sont mortes pendant le sommeil. Elles étaient entrain de dormir », explique-t-il.

Le professeur Hassane Bah évoque également la présence d’une bouteille de bière retrouvée dans le véhicule. Il estime que son contenu, dont la nature exacte n’a pas été déterminée, pourrait constituer un autre élément à prendre en compte dans l’analyse des circonstances du décès.

« Deuxième hypothèse, nous avons retrouvés une bouteille de bière. On ne connait pas la marque, on ne connait pas les produits qu’il y avait à l’intérieur. Donc la consommation ce produit pourrait également peut être provoquée une hypnose. C’est à dire entrainé un sommeil profond qui va peut-être altérer leur conscience et probablement, cette altération là pourrait être aggravé par la respiration du monoxyde de carbone et provoqué la suite. »

Au terme de ses explications, le médecin légiste indique qu’aucun élément médico-légal ne permet, à ce stade, d’établir l’intervention d’une tierce personne dans cette affaire.

« En résumé, il n’y a pas d’éléments sur le plan scientifique, sur le plan médico légal en rapport avec l’intervention d’une tierce personne », conclut-il.

Les circonstances précises de ce drame restent ainsi à apprécier au regard des éléments scientifiques disponibles.

Écrit par: Fatoumata Keita

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