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Le 11 mars de chaque année, marque la journée internationale des startups. C’est l’occasion de parler des entreprises innovantes, qui ont un rôle essentiel dans la transformation économique, technologique, sociale. Selon le chef des opérations d’une société de startup rencontré ce mercredi 11 Mars 2026, par notre rédaction, les start-uppeurs guinéens ne bénéficient pas d’un accompagnement suffisant.
La Journée internationale des startups rappelle l’importance de valoriser l’esprit entrepreneurial, d’encourager la création d’entreprises innovantes et de sensibiliser le grand public aux enjeux de l’innovation.

Mohamed Keïta, chef des opérations d’une startup, parle des inventions développées par son entreprise.
« En tant que startuppeurs en République de Guinée, notre société a œuvré dans plusieurs produits, à commencer par Smart School. Smart School est un système qui permet le suivi des élèves en temps réel. Nous l’avons implanté en République de Guinée et nous avons pu le déployer dans quelques écoles. Malgré les difficultés rencontrées, le système a très bien fonctionné jusqu’à nos jours. » a-t-il déclaré.

En Guinée, plusieurs personnes éprouvent encore des difficultés à s’adapter à ce système technologique, renchérit notre interlocuteur.
« C’est un système qui est apprécié partout où nous le présentons dans les écoles. Les fondateurs apprécient et les parents d’élèves aussi. Mais il faut savoir que tout ce qui concerne la technologie actuellement en Guinée n’est pas encore très répandu dans les habitudes. Cela fait que, même si c’est une bonne idée pour un premier début, les gens sont un peu réticents à s’engager à 100 % pour mettre la solution en valeur. » a-t-il souligné.
Pour accroître les innovations technologiques dans le pays, Mohamed Keïta exhorte les autorités à apporter davantage de soutien aux startups.

« Les startuppeurs ne sont pas accompagnés. Tous ceux que vous voyez chez nous se débrouillent de leurs propres ailes. Actuellement, il n’y a pas vraiment d’accompagnement, c’est-à-dire d’investissements venant de l’État ou de subventions. Donc l’État devrait vraiment venir en aide aux startuppeurs et aux entrepreneurs qui se battent le matin, le midi et le soir pour essayer de mettre de bonnes choses en place. Il faudrait que l’État vienne à leur secours. » a-t-il exhorté.
Selon ce spécialiste en innovation technologique, une dizaine de machines sont actuellement installées dans différents établissements du pays afin de contrôler les mouvements des élèves à l’école.
Alhassane CONDÉ
Écrit par: Fatoumata Keita
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