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Septembre 2000, la Guinée entrait dans l’une des pages les plus sombres de son histoire récente. Cette année marque le 25ᵉ anniversaire des « agressions rebelles » menées notamment par le Front révolutionnaire uni (RUF) sierra-léonais et des mercenaires soutenus par le gouvernement libérien.
Ces offensives, qui ont ciblé des zones frontalières et plusieurs camps de réfugiés, ont entraîné des déplacements massifs de populations, des pillages et une profonde déstabilisation régionale. L’ONG Human Rights Watch alertait déjà, à l’époque, sur la nécessité de renforcer la sécurité et de mieux protéger les civils réfugiés, particulièrement vulnérables.
Contexte et portée des attaques
Les violences s’inscrivaient dans un conflit sous-régional plus large, mêlant la Sierra Leone et le Liberia. Soutenu par Monrovia, le RUF multipliait alors les incursions en territoire guinéen. Des localités entières, comme Gueckédou et plusieurs villages frontaliers, furent attaquées.
Un lourd bilan humanitaire
Les conséquences furent dramatiques : déplacements forcés de milliers de personnes vers le nord du pays, insécurité croissante dans les zones frontalières, suspension des activités humanitaires et aggravation de la crise des réfugiés déjà présents en Guinée à cause des guerres voisines.
La riposte guinéenne
Face à la menace, le gouvernement guinéen a déployé son armée afin de reprendre le contrôle des territoires touchés. Des opérations militaires furent lancées pour sécuriser les populations et repousser les assauts rebelles, au prix de lourds sacrifices.
Écrit par: Fatoumata Keita
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