Guinée Politique

Dissolution des partis politiques: Alloussein Makanéra Kaké salue la décision du MATD

today9 mars 2026 15

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L’ancien de président du parti Front National pour le Développement (FND) a félicité les autorités pour la dissolution des 40 partis politiques. Alhoussein Makanéra Kaké soutient qu’aucune de ces formations politiques ne respectait les lois organiques régissant ces entités en Guinée. 

« Cette dissolution doit être souhaitée, fêtée, remerciée, saluée et félicitée ». Ces mots sont de l’ancien ministre de la communication.  Alhoussein Makanéra Kaké invite les guinéens à soutenir cette décision du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. « En tout cas, celle qui aime le pays, qui aime la paix, elle est contente, elle apprécie à sa juste valeur cette responsabilité prise par les nouvelles autorités pour permettre aux guinéens de se rassembler. »

Cet acteur politique rappelle qu’aucun de ses partis dissous ne peut brandir des preuves prouvant qu’il respectait les lois qui régissent le fonctionnement des partis politiques.

« Je persiste et je signe, aucun des partis politiques dissous ne peut prétendre avoir respecté la loi organique de 1991 et la loi organique de 2025, fixant le régime des partis politiques. »

Pour soutenir son argument, Allousseïn Makanéra Kaké revient sur certaines règles qui seraient transgressées par ses formations politiques.

« Conformément à la loi de 1991, il est clair dans cette loi que les partis politiques sont des associations qui doivent fonctionner sur la base de cotisation. Et aucun parti politique ne doit recevoir de dons et de lègues au-delà de 20% de son patrimoine. Aujourd’hui, vous avez des partis politiques qui ont des sièges de milliards et qui financent des campagnes de milliards. »

Dans l’une de ces tribunes, le juriste Khalil Kamara précise que si les partis politiques dissous constatent un excès de pouvoir dans cette décision de dissolution, ils disposent d’un délai de deux mois pour contester la légalité de l’arrêté de l’autorité administrative devant le juge administratif à la Cour suprême.

Amara Simba SYLLA

Écrit par: Fatoumata Keita

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