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La Fédération Guinéenne de Football (FEGUIFOOT) traverse une nouvelle crise. La démission de Mamadou Alpha Hann, membre du Comité exécutif, entraîne la dissolution de cet organe conformément aux statuts. Pour comprendre les enjeux de cette situation, notre rédaction a recueilli les analyses de journalistes sportifs. Tous appellent au respect des textes et à une sortie de crise rapide.
Après la révocation de Bouba Sampil, ancien président de la FEGUIFOOT, en mars 2024, l’instance dirigeante du football guinéen est de nouveau confrontée à une crise. Pour Mamadou Bobo Barry, journaliste sportif, la démission de Mamadou Alpha Hann met automatiquement fin au mandat du Comité exécutif.
« Les statuts disent que pour que le bureau exécutif reste sur place, il faudrait qu’on garde au moins plus de 50 % de ses membres. Malheureusement, Mamadou Alpha a démissionné, il n’y a plus que six membres, et ces six ne peuvent plus rester à la tête de la Fédération guinéenne de football. Le quorum n’est donc plus atteint. C’est ce qui fait que le bureau a chuté, il n’existe plus. Les conséquences juridiques, c’est que le secrétaire général assure l’intérim et doit organiser dans les brefs délais une nouvelle consultation électorale. »
Selon lui, cette nouvelle crise constitue un frein au développement du football guinéen.
« Il n’y a pas longtemps, on était avec le CONOR. On retombe dans les travers. Après la crise du départ de Bouba Sampil, la recomposition du bureau et la non-qualification du Syli national à la dernière Coupe d’Afrique des nations, cette situation freine encore le développement de notre football. »
De son côté, Abdoul Hamid Bangoura estime que le contexte actuel ne justifie pas la mise en place d’un comité de normalisation.
« Il n’y a rien qui amène à la mise en place d’un comité de normalisation, parce que ces comités sont installés dans des pays où les textes posent problème ou lorsqu’il y a une ingérence de l’État. Ce n’est pas notre cas. »
Pour sortir de cette impasse, Mamadou Bobo Barry appelle l’État à accompagner la réforme de la Fédération dans le respect des textes.
« La Fédération est un organe qui a reçu une délégation de pouvoir de l’État. L’État a la possibilité d’imposer certaines réformes à la Fédération guinéenne de football. Aujourd’hui, il n’y a même pas besoin d’aller avec plusieurs listes. L’État peut cocher sur une feuille une liste de personnes responsables, capables de sortir notre football de l’ornière, avec des missions précises et un délai précis, conformément aux textes qui régissent le fonctionnement de notre football. »
Dans un communiqué, le ministère de la Jeunesse et des Sports a la FEGUIFOOT traverse une nouvelle crise. La démission de Mamadou Alpha Hann, membre du Comité exécutif, entraîne la dissolution de cet organe conformément aux statuts. Pour comprendre les enjeux de cette situation, notre rédaction a recueilli les analyses de journalistes sportifs. Tous appellent au respect des textes et à une sortie de crise rapide.
Après la révocation de Bouba Sampil, ancien président de la Feguifoot, en mars 2024, l’instance dirigeante du football guinéen est de nouveau confrontée à une crise. Pour Mamadou Bobo Barry, journaliste sportif, la démission de Mamadou Alpha Hann met automatiquement fin au mandat du Comité exécutif.
« Les statuts disent que pour que le bureau exécutif reste sur place, il faudrait qu’on garde au moins plus de 50 % de ses membres. Malheureusement, Mamadou Alpha a démissionné, il n’y a plus que six membres, et ces six ne peuvent plus rester à la tête de la Fédération guinéenne de football. Le quorum n’est donc plus atteint. C’est ce qui fait que le bureau a chuté, il n’existe plus. Les conséquences juridiques, c’est que le secrétaire général assure l’intérim et doit organiser dans les brefs délais une nouvelle consultation électorale. »
Selon lui, cette nouvelle crise constitue un frein au développement du football guinéen.
« Il n’y a pas longtemps, on était avec le CONOR. On retombe dans les travers. Après la crise du départ de Bouba Sampil, la recomposition du bureau et la non-qualification du Syli national à la dernière Coupe d’Afrique des nations, cette situation freine encore le développement de notre football. »
De son côté, Abdoul Hamid Bangoura estime que le contexte actuel ne justifie pas la mise en place d’un comité de normalisation.
« Il n’y a rien qui amène à la mise en place d’un comité de normalisation, parce que ces comités sont installés dans des pays où les textes posent problème ou lorsqu’il y a une ingérence de l’État. Ce n’est pas notre cas. »
Pour sortir de cette impasse, Mamadou Bobo Barry appelle l’État à accompagner la réforme de la Fédération dans le respect des textes.
« La Fédération est un organe qui a reçu une délégation de pouvoir de l’État. L’État a la possibilité d’imposer certaines réformes à la Fédération guinéenne de football. Aujourd’hui, il n’y a même pas besoin d’aller avec plusieurs listes. L’État peut cocher sur une feuille une liste de personnes responsables, capables de sortir notre football de l’ornière, avec des missions précises et un délai précis, conformément aux textes qui régissent le fonctionnement de notre football. »
Dans un communiqué, le ministère de la Jeunesse et des Sports a regretté cette situation. Le département appelle les acteurs du football guinéen à faire preuve de responsabilité.
Alhassane CONDÉ
Écrit par: Samuel Demba DUOLAMOU
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