Soleil FM

Soleil FM : Actualités

Toute l’actualité sur l’Afrique, l’Amérique, l’Europe, le Proche-Orient, l’Asie…

Actualités Cultures

Culture : la 3ème édition du  Festival des Arts de la Forêt (FAF) se tiendra du 02 au 05 février 2023  à N’zérékoré

Razakou Moussa

Les organisateurs  du Festival des Arts de la Forêt (FAF) étaient devant les hommes de médias ce mercredi à la Maison de presse sise à la Minière. Cette  3ème édition se tiendra du 02 au 05 février 2023  à N’zérékoré, capitale de région forestière et sera placée sous le thème “Entreprenariat, vecteur d’autonomie pour la jeunesse”.

Devant les hommes de médias, les organisateurs du Festival des Arts de la Forêt ont annoncé les couleurs de cet évènement.

« Alice étant un ressortissant de la région, il a voulu apporter sa contribution en mettant en place ce festival. Quand on parle de ce festival, nous pensons d’abord à la culture traditionnelle. Vous constatez qu’à l’arrivée, on était avec un groupe de la forêt», a déclaré Alseny Prince Sylla, le président dudit Festival.

Poursuivant, il est revenu sur les activités qui seront menées durant le Festival. « D’abord nous allons organiser une cérémonie d’ouverture qui va beaucoup plus se concentrer sur la présentation des pas de danses traditionnelles de la forêt  qui ont tendance à disparaitre. Nous allons mettre ensemble la valeur culturelle de la forêt d’abord avant les autres », rappelle-t-il.

Au delà de l’aspect culturel, le Festival des Arts de la Forêt s’invite dans le social soutient Alice Doré, qui en est le commissaire général. « Pour nous, le plus important c’est l’aspect qui nous tient à cœur. C’est le volet social. Si vous remarquez l’édition passée, nous avons construit des latrines à Kabiyéta la région qui reçoit plus de 1000 pèlerins chrétiens venus des  autres  pays de la région », souligne ce responsable.

Cette 3ème édition connaitra la participation des groupes de danses venus de la capitale Conakry.  Ils mettront en exergue leurs  expériences.

Kannie Diallo pour soleilfmguinee.net

Actualités Sociétés

Victimes du Camp Boiro : l’AVCB a commémoré ce mercredi la date   du 25 janvier 1971 où plus de 80 Guinéens ont été pendus

Razakou Moussa

L’Association des Victimes du Camp Boiro (AVCB) a commémoré ce mercredi la date   du 25 janvier 1971 où plus de 80 Guinéens,  hauts cadres,  fonctionnaires, hommes d’affaires et militaires ont été pendus par le régime de feu Ahmed Sékou Touré à travers tout le pays.  Cinquante deux (52) après,  les enfants et veuves des victimes se souviennent de ces tueries.

Cette cérémonie de commémoration a commencé par la lecture du Saint Coran en la mémoire de toutes les victimes du 25 janvier 1971. Cette date rappelle la pendaison  par le régime révolutionnaire de Sékou Touré de plus de 80 personnes. Abdoulaye Conté, secrétaire exécutif de l’AVCB rappelle.

« Chaque 25 janvier nous commémorons l’exécution de plus de 80 personnes toutes  pendues à travers la Guinée pendant le régime de Sékou Touré. Et nous venons prier pour que leurs âmes reposent en paix ».

Aux dires de docteur Rama  Taran, fille de  Dr Alpha Taran, mort au camp Boiro, le premier Président de la Guinée  a été un tyran et non un héros comme le prétendent certains.

« Monsieur Sékou Touré pour nous il faut qu’on fasse la part des choses. On dit qu’il est  héro et  tiran, pour nous il est plus tiran que héro. Par ce qu’il tuait sans aucune forme de justice. Malgré y avait les cours et tribunaux » a-t-elle regretté.

Contrairement aux années précédentes, l’Association des Victimes du Camp Boiro n’a pas organisé de carnaval cette fois-ci suite à l’interdiction des manifestations, soutient son secrétaire exécutif.

Amara Simba Sylla pour soleilfmguinee.net

Actualités Sociétés

Examens nationaux 2023 : « Cette année, nous travaillons avec le super ordinateur le plus puissant d’Afrique » Guillaume Hawing

Razakou Moussa

C’est une annonce faite par le Ministre de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation ce mercredi 25 janvier 2023 lors de la cérémonie de lancement des opérations de prise de photos des candidats aux examens nationaux session 2023 tenue à l’INRAP. Avant le coup d’envoi des épreuves des examens de cette année, Guillaume Hawing informe tous les acteurs impliqués dans le système éducatif guinéen que son département a pris des mesures pour pallier les fraudes.

 «Je sais les hommes sont très intelligents dans la fausseté. Quand tu annonces la couleur de ce que tu sais faire, ils feront vite de te bloquer. Je suis un scientifique, quand je parle de la science je mesure. Mais ça sera très compliqué, croyez-moi. Cette année, nous travaillons avec le super ordinateur le plus puissant d’Afrique. Nous avons eu ces relations en Afrique du sud, notre serveur n’est pas ici en Guinée. Nous sommes avec des gens qui peuvent nous aider à mieux sécuriser. Donc il faut pirater là-bas avant de pouvoir pirater ce que nous faisons ici », a prévenu le patron du MEPU-A.  

Samuel Demba Duolamou pour soleilfmguinée.net   

Actualités Sociétés

Journée internationale de l’Education : le secrétaire général de la FSPE fait l’autopsie du secteur en Guinée

Razakou Moussa

La journée internationale de l’Education est célébrée le 24 janvier de chaque année. Elle a pour objectif de mettre en lumière le rôle de l’Education pour la paix et le développement dans le monde.  Joint au téléphone à cette occasion par notre rédaction, le secrétaire général de la Fédération syndicale des professionnels de l’Education (FSPE) indique que malgré les efforts fournis par les autorités dans le secteur éducatif guinéen, les défis restent encore énormes.

La journée internationale de l’Education a été proclamée en 2018 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette année, elle est célébrée  sous le thème « Investir dans l’humain, faire de l’Education une priorité ». Malgré les efforts fournis par les autorités, cette journée passe inaperçue en Guinée. Selon le secrétaire général de la Fédération syndicale des Professionnels de l’Education, le secteur éducatif a encore du chemin à parcourir.

« Les conditions de travail font aujourd’hui que nous avons connu vraiment un échec lamentable l’année dernière. C’est ces conditions entre autres, le manque criard des enseignants, de tables bancs, les pléthores dans les salles de classe, le manque d’infrastructures, le manque d’équipement, tout cela constitue pour nous un obstacle», fait savoir, Salifou Camara.

Les actions  entreprises par les autorités actuelles, suscitent un espoir chez ce syndicaliste.

« Tout n’est pas négatif. Parce que nous voyons aujourd’hui la formation des enseignants. Ça c’est un acte que nous saluons. La construction des écoles, ça aussi c’est un espoir. Nous voyons beaucoup d’actes. Donc franchement c’est un espoir. Mais ce qui reste est beaucoup plus que ce qui est fait », soutient cet acteur du système éducatif guinéen.

Le secrétaire général de la FSPE invite le gouvernement  à prioriser l’éducation pour le devenir de la nation guinéenne.

 « Nous demandons au gouvernement de revoir les conditions de travail pour que l’élève guinéen puisse évoluer dans les conditions requises, qu’il puisse être la fin de leur cycle universitaire ou de préscolaire un élève compétant et compétitif sur le plan international»,  conclut notre interlocuteur.        

Selon l’INESCO, il y a en date 244 millions d’enfants et de jeunes qui ne vont toujours pas à l’école et 771 millions d’adultes ne maîtrisent pas les compétences de base en Alphabétisation.

Mamadou Dian Diallo pour soleilfmguinée.net

Actualités Sport

Guinée /ligue1/ 197 buts marqués en 91 matchs aux phases aller

Razakou Moussa

Les phases allé du championnat national ligue1 ont pris fin ce week-end dans les différents stades du pays. Au terme de cet exerce, le président du Comité provisoire de la ligue guinéenne de football professionnel dresse le bilan et annonce le démarrage de la coupe de la ligue dans les prochains jours.

Les 91 matchs qui constituent les  phases allé du championnat national de la première division ont été bouclés ce week-end. Apres cette phase, le département en charge d’organiser cette compétition parle d’une première partie réussie.

« Nous avons une très bonne satisfaction. Les matchs se sont déroulés correctement. Il y a eu peu des reports, beaucoup de faire Play puisqu’il y a pas eu assez des cartons rouges seulement cinq en tout. Nous avons eu quelques petites difficultés dues à la sécurité notamment à Kaloum, Kankan et à Boké que nous allons régler tres prochainement. De façon globale, nous estimons que cette phase aller s’est bien déroulée », a marteléLucien Bendou Guilao le président. 

Contrairement à l’annonce faite avant le début de la saison, tous les matchs ne pourront pas se jouer que pendant le week-end, a fait savoir le président de la ligue guinéenne de football professionnel. Il justifie cela par l’insuffisance des infrastructures sportives.

Cette saison l’institution en charge d’organiser le championnat national annonce l’organisation de la première édition de la coupe de la ligue, dont le tirage au sort est prévu le 02 février prochain à Conakry. Cette compétition réunira 28 clubs dont les  14 clubs de la ligue2 et les  14 qui composent la ligu1.

Au terme des phases aller du championnat ligue1, 197 buts ont été inscrits en  91 matchs disputés.

Le Horoya AC garde sa place de leader avec 29 points, suivi du Hafia FC 25 points. Le SOAR Académie et le Milo de Kankan sont respectivement troisième et quatrième avec 23 points chacun. L’Association Sportive de Kaloum et le Satellite FC sont dans la zone de relégation.

Ibrahima Diallo pour soleilfmguinee.net

Actualités Sociétés

Guinée: Nassirou, l’amoureux de Tichou arrêté pour diffamation

Razakou Moussa

Mamadou Nassirou Diallo. Ce sont nom. Ce Guinéen qui a voulu de Tichou, l’artiste nigérienne a été mis aux arrêts nous apprend-on pour diffamation. Selon nos informations c’est ce 23 janvier qu’il a été arrêté dans la capitale Conakry. Cela fait suite à une plainte d’un monsieur dénommé “Karamoko Windha Jaabo qui l’accuse de diffamation.

Soleilfmguinee.net

Actualités Sociétés

Conakry : un incendie  consume un immeuble R+3  à Bambéto dans le secteur Kabalaya

Razakou Moussa

Un incendie difficile à maîtriser s’est déclaré dans la nuit du dimanche à ce lundi à Bambéto dans la commune de Ratoma. Il n’y a pas eu de perte en vies humaines, mais les dégâts matériels sont énormes. Selon la principale victime, un coup  circuit serait à l’origine de ce brasier.

C’est un immeuble R+3 situé  sur la route le prince, précisément à Bambéto dans le secteur Kabalaya qui a pris feu. A notre arrivée sur place à 09 heures, les sapeurs-pompiers s’activaient toujours à éteindre les flammes. Très affecté, la victime nous explique  comment, elle a appris la nouvelle.

« C’est mon petit frère qui m’a appelé vers 5 heures 04minutes. Je suis venu et j’ai trouvé tout était en feu et j’ai directement appelé les pompiers. On est venu ensemble. Ils ont travaillé et appelé les renforts. Comme ce sont les meubles en carton tout est parti en fumée »,regrette Mamadou Djouma Diallo.

C’est un coup circuit qui serait à l’origine du brasier nous confie Mamadou Djouma Diallo. Ensuite, il mentionne  avoir perdu trois contenaires d’immeubles qu’il a vient de décharger il y a quelques jours. «  C’est le court de circuit. Ils m’ont montré un fil à coté d’escalier la où, le feu a commencé, il y avait les fils de courant. J’ai perdu cinq portes de stocks et ce que je peux dire. Il y a eu une perte énorme. Et ce que vous voyez se sont les meubles importés » a-t-il précisé.

Au moment où nous quittions, des agents de l’escadron de la gendarmerie mobile de Cosa étaient présents sur les lieux pour réglementer la circulation sur la route le prince. Les citoyens aussi faisaient ce qu’ils peuvent pour minimiser les dégâts.

Amara Simba Sylla pour soleilfmguine.net

Actualités

Burkina Faso : la rue favorable au départ des troupes françaises

soleilfm

Le président français a déclaré dimanche qu’il attendait les clarifications des autorités burkinabès qui ont dénoncé l’accord” du 17 décembre 2018 “relatif au statut des forces armées françaises intervenant” au Burkina Faso.

Dans la foulée, en effet, Ouagadougou demande le départ des troupes françaises du pays dans un délai d’un mois. Alors que le Burkina héberge actuellement un contingent de près de 400 soldats français de la force Sabre.

Dans les rues de Ouagadougou, la capitale, la décision des autorités de la transition est plutôt bien accueillie.

“C’est une très belle initiative. Je dirais même qu’ils ont tardé. Il fallait le faire très tôt parce qu’actuellement on a besoin de partenaires francs qui peuvent réellement travailler avec le Burkina Faso.”, explique Anicet Ouédraogo, étudiant burkinabè.

Parmi les nouveaux partenaires envisagés par Ouagadougou, la question d’un éventuel rapprochement avec la Russie est régulièrement évoquée.

“La Russie est un choix de raison dans cette dynamique”, et “nous pensons que notre partenariat doit se renforcer”, a souligné la semaine dernière le Premier ministre burkinabè Apollinaire Kyélem de Tembela, à l’issue d’une entrevue avec l’ambassadeur de Russie Alexey Saltykov.

Début décembre, il avait fait une visite discrète à Moscou.

Le 10 janvier, Paris avait dépêché à Ouagadougou la secrétaire d’Etat Chrysoula Zacharopoulou pour y rencontrer le président de transition. L’initiative semble n’avoir pas porté des fruits.

“La France n’impose rien, elle est disponible pour inventer un avenir ensemble”, a-t-elle martelé, assurant ne vouloir “influencer aucun choix, ni aucune décision, personne ne peut dicter ses choix au Burkina”.

Vendredi déjà des Burkinabès dénon

Actualités Guinée Politique

Dissolution des conseillers communaux : « c’est une violation du code des collectivités locales révisées », Cellou Baldé de l’UFDG

Razakou Moussa

La sortie du Ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation pour une éventuelle dissolution des Conseillers communaux qui vise à les remplacer par des délégations spéciales n’est pas partagée par le parti de Cellou Dalein Diallo. Le responsable des fédérations de l’intérieur de l’UFDG s’insurge et qualifie cette sortie du Ministre Mory Condé de violation du code révisé des collectivités locales.

«  Il ne sert à rien d’occasionner de l’instabilité aujourd’hui dans les collectivités. Ce n’est pas parce que nous sommes en transition que la loi autorise à un ministre ou à un président de la République de révoquer ou de dissoudre un conseil communal en dehors des articles prévus. Dans le code révisé des collectivités locales, la loi est claire. Ce ne sont pas les maires qui organisent les élections ni les partis politiques. Et donc, quand les mandats sont échus, il appartient à ceux qui gèrent l’Etat d’organiser les élections », a Cellou Baldé.

L’ancien locataire de la maison centrale de Conakry sous le régime d’Alpha Condé demande à la junte de poser des actes pour un retour à l’ordre constitutionnel : «  Monsieur le président de la transition, commençons la mise en œuvre du dialogue politique réclamé par la résolution des chefs d’Etats de la conférence de la CEDEAO. Commençons la mise en œuvre des actions pour le retour à l’ordre constitutionnel. Pour notre part, l’UFDG est prête », a-t-il lancé.

Samuel Demba Duolamou pour soleilfmguinee.net

Actualités

Cameroun: le journaliste Martinez Zogo retrouvé mort

Razakou Moussa

Le journaliste camerounais Martinez Zogo a été retrouvé mort, ce dimanche 22 janvier, a annoncé le Syndicat national des journalistes du Cameroun. L’animateur et directeur de la radio Amplitude FM avait été enlevé, le mardi 17 janvier, devant un poste de gendarmerie, à Yaoundé.

Le corps du journaliste Martinez Zogo a été découvert, ce dimanche matin, dans un quartier périphérique de Yaoundé. Selon le Syndicat national des journalistes du Cameroun, la dépouille de Martinez Zogo a été mutilée et dans un état de putréfaction avancé. Dans un communiqué, le syndicat « dénonce un assassinat odieux aux conséquences qui restreignent encore plus la liberté et la sécurité au Cameroun ».

Tres horrifié par l’enlèvement et assassinat du journaliste Martinez Zogo, L’intégrité dans notre pays a disparu. L’impunité est la règle. Cette terre perd son âme. La pratique de déshumanisation qui a commencé dans le NW et SW est maintenant un modus vivendi. Que Dieu nous aide.

Jointe par RFI, la présidente du SNJC, Marion Obam, déplore que les journalistes du pays soient désormais tous vulnérables.

« Il a été retrouvé dans un état de putréfaction avancé. Il était complètement nu. Il a été conduit à la morgue, d’après identification par des proches. C’est une confirmation. »

« Les circonstances dans lesquelles le corps a été découvert est un choc parce que nous étions encore en train de nous questionner. Nous étions en train de faire nos recoupements parce qu’il y a quatre jours où son enlèvement a été signalé et personne n’avait sa trace, nulle part. Donc, découvrir ce corps, ce matin, dans ces conditions, c’est complètement inacceptable. Dans un pays de droit où il y a des médias qui travaillent au quotidien pour le service, pour informer les Camerounais, que l’on se retrouve un matin dans une situation comme celle-là, il y a une limite inacceptable qui a été franchie. »

« On ne va pas rester muets »

Marion Obam, présidente du SNJC, s’indigne et interpelle le gouvernement: « Nous allons attendre pour voir s’il y a des sévices qui ont été faits ou s’il a été torturé. Mais nous n’avons pas besoin d’attendre cela pour nous indigner, pour dire que ce n’est pas admissible, acceptable que les journalistes puissent travailler avec une épée de Damoclès sur la tête, qu’il faudra faire attention à ce que l’on pense, à ce que l’on dit ou à ce que l’on fait, jusqu’à ce qu’on arrive à des décès comme celui-là où le gouvernement reste muet, où on n’a pas d’informations pendant quatre jours dans le pays. Ce n’est pas acceptable. »

« Les journalistes sont là pour travailler. C’est un métier. Nous sommes là pour donner la bonne information. Si nous avons un problème, il y des juridictions compétentes dans le pays. Qu’il y ait des cas de procès et que la justice soit faite. On n’a pas besoin d’ôter la vie à un journaliste pour qu’on puisse affirmer sa suprématie. Donc, sur ce fait là, c’est inacceptable parce qu’on ne va pas rester muets face à cette ligne de trop qui a été franchie. »

Le Syndicat national des journalistes du Cameroun appelle les travailleurs de médias à s’habiller en noir mercredi prochain en guise de deuil.

Avec Rfi