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Conakry : faute de moyens, Aïssatou Sadjo Diallo qui souffre d’un cancer de la gorge rejetée par des médecins d’Ignace Deen (témoignage)

Razakou Moussa

Aissatou Sadjo Diallo souffre d’un cancer de la gorge depuis plusieurs mois. Selon ses enfants, sa maladie nécessite une intervention chirurgicale qui coûterait 14 millions GNF. Ce lundi, un de nos reporters s’est rendu à son chevet à Wanindara-Rails dans la commune de Ratoma. Dans la famille, le constat est pathétique.

Vivant désormais avec une sonde à la gorge reliée au nez, c’est l’état actuel d’Aïssatou Sadjo Diallo qui souffre d’un cancer de la gorge. Aissatou Lamarana Barry l’une de ses filles parle de la maladie de sa mère. « Elle souffre d’un cancer de la gorge  quand même son état est très instable. Ça fait six mois qu’elle souffre. Nous sommes allés à l’hôpital, Ignace Deen. Ils ont placé la sonde pour qu’elle puisse manger».

La patiente était hospitalisée au CHU Ignace Deen. Pour sa fille, le manque de moyens justifie son transfèrement à la maison.

« C’est un problème de respiration. Ils ont dit que l’opération c’est 4millions de francs guinéens, mon grand frère n’a pas d’argents. C’est par manque de moyens, ils nous ont fait sortir en nous demandant de venir à la maison. Depuis, c’est moi qui m’occupe de ma maman pour faire des pansements. On a appelé le médecin, mais il nous dit qu’il ne vient pas tant qu’on ne paie pas son argent », révèle Aïssatou Sadjo Diallo.

Au-delà du cancer de la gorge, cette dame a eu une autre difficulté. Aissatou Lamarana Barry explique. « Avant-hier, elle est tombée et a eu une fracture. Ils ont appelé les guérisseurs qui ont dit qu’ils ne peuvent pas et on nous a dit de passer par l’opération. Mon frère était parti voir les médecins, ils ont dit  10 millions de franc guinéen  pour cette intervention. On a même pas les 4millions ».  

Les enfants d’Aïssatou Sadjo Diallo ne savent plus à quel saint se vouer. C’est pourquoi, ils demandent l’aide des personnes de bonne volonté. «Je demande aux personnes qui ont de moyens d’aider maman pour qu’elle aille mieux. En tout cas,  ça fait 14 millions en attendant. Pour aller aussi à Dakar, cela demande beaucoup d’argents. J’ai besoin de votre aide. S’il vous plait, chers parents aidez-nous » !

Amara Simba Sylla

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Palais Mohamed V : des travailleurs de l’hôtel Sheraton Grand Conakry tiennent un sit-in et font des dénonciations

Razakou Moussa

Des travailleurs de l’hôtel Sheraton Grand Conakry ont manifesté ce jeudi  devant le palais Mohamed V à Kaloum. Ce sit-in avait pour objectif: dénoncer le licenciement dont ils sont victimes de la part de la Direction   dudit hôtel. Après quelques minutes de cris de cœur, ils ont été reçus par le colonel Balla Samoura, Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale.

Ce sont des travailleurs déterminés qui ont campé ce jeudi devant le Palais Mohamed V. Ils expriment leur ras-le- bol suite au licenciement dont certains de leurs ont été victimes.

« C’est l’hôtel Sheraton qui avait mis les travailleurs  en congé technique pour motif de rénovation  depuis le mois de janvier. Après le congé technique, ils ont décidé de licencier l’ensemble du personnel sans motif valable par ce que pendant les six mois de congé technique l’hôtel n’a pas été rénové. Nous sommes là aujourd’hui pour nous faire entendre et faire des plaidoiries auprès du président de la République pour qu’il intervienne afin que les travailleurs reprennent leurs services », explique Amadou Diallo est le secrétaire général adjoint de la Fédération de l’hôtellerie, Touristique, Restauration et Branche Connexe.

Pancartes en mains et des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: justice pour Sheraton, ces manifestants ne comptent pas lâcher prise. Fatoumata Soumah, serveuse est mécontente.

« Ils manigancent de licencier tous les contrats CDI pour  nous faire remplacer par d’autres sans leur donner de contrats. On va jamais nous laisser faire et on ne baissera pas les bras tant que nous ne serons  pas rétablis dans nos droits ».

Cette manifestation n’a été que de courte durée.  Les grognards ont été reçus par le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale, colonel Balla Samoura. Amadou Diallo est rassuré de cette audience. « Le colonel, sa réponse,  c’est de nous dire que le CNRD est là pour l’ensemble des Guinéens. De suivre la procédure avec l’inspection générale du Travail et que si nous constatons, qu’il y a des défaillances nous pouvons revenir à leur niveau pour qu’ils essayent de voir de leur manière pour que la situation soit réglée. Pour le moment, on en tient compte.  Nous prenons acte, nous allons nous retourner à la base pour faire le compte rendu ».

A l’issue de cette rencontre, deux représentants des travailleurs, deux de la Direction de l’hôtel et un représentant du Haut commandement de la Gendarmerie national vont entamer des négociations ce vendredi à l’Inspection générale du travail.  

Amara Simba Sylla

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Guerre contre les pharmacies clandestines : des vendeurs de médicaments en colère contre Aly Touré de la CRIEF

Razakou Moussa

C’est une décision du procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions économiques et financières (CRIEF) qui va créer  certes des mécontents. Il s’agit de l’interdiction et de la fermeture des points de vente de médicaments non agréés. Exerçant cette activité depuis plusieurs années, Maouloud Diallo se dit confus.

« Vraiment, ça nous touche. Parce que, c’est une chose à laquelle nous sommes habitués de pratiquer, bien que ça un côté négatif. La vente illicite de médicament pour les personne qui ne connaissent pas comment on les prend, c’est un peu gauche de prendre une décision de façon brusque. C’est-à-dire, fermer les points de vente nous impacte. Mais, nous n’aurons pas d’autres solutions que d’obéir à l’Etat».

Alpha Amadou Diallo, commerçant au carrefour de Lambanyi pense qu’il est de la responsabilité de l’Etat de défendre l’intérêt  de chaque Guinéen.

« Nous demandons à la CRIEF de voir d’abord la situation du pays surtout le niveau de vie de la population. Nous vivons de ça. Dans notre pays, la majorité de la population n’a pas les moyens .Nous demandons aux autorités de privilégier tout le monde.  Les pharmaciens aujourd’hui défendent leurs intérêts et celui de la population. Si nous regardons les prix des médicaments à la pharmacie comparativement au prix du marché, c’est incomparable. Alors que c’est les mêmes produits. Ce n’est pas le marché qui fabrique les produits. Au marché il n’y a pas les produits génériques, il y’a des produits français », a-t-il fait savoir

Fatoumata CAMARA

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Hamdallaye-Pharmacie : un insecticide tue trois enfants d’une même famille

Razakou Moussa

C’est une histoire de punaise qui a viré au drame. Dans le souci de débarrasser sa maison des punaises, une mère de famille a pulvérisé sa demeure mercredi à Hamdallaye-Pharmacie dans la commune de Ratoma. Hélas, ses enfants vont en payer les frais. C’est avec un pincement de cœur et un grand chagrin que Fatoumata Ly s’est exprimée à notre micro ce jeudi.

«A 21 heures, je suis allée au bar café. Je suis revenu trouver que mes enfants ont joué. J’ai mis le produit vers 11h. Je suis restée, vers 00 h-01h. J’ai commencé à vomir. Mon mari m’a envoyé des produits. Quelques temps plus tard, le plus petit de mes enfants a commencé à vomir, ensuite l’aîné. Je me suis  demandé si ce n’était pas la nourriture, vu que mes enfants et moi étions en train de vomir. Ils pleuraient et quelques temps après, le silence s’est installé. Je suis sortie chercher des médicaments avec leur père et c’est là on m’a demandé si je ne suis pas venue avec les enfants. A mon retour mes enfants étaient déjà morts », explique la mère de famille.

Selon Mamadou Lamarana Djoulde Diallo, père des enfants, ce n’est pas la première fois que sa famille utilise ce produit. Mais pour cette fois-ci, il n’était pas au courant.

« Ma femme me demande chaque fois d’acheter ce produit pour débarrasser la maison des punaises.  Pour la première fois, cela a marché.  La deuxième fois aussi. Mais cette fois ci, comme Dieu l’a voulu elle ne me l’a pas dit. Quand je suis venu le soir,  les comprimes n’avaient pas explosé. Quand on se couchait, je n’ai pas senti. Quand j’ai commencé à dormir ça commencé à se sentir », regrette-il.

Ibrahima Sory Diallo, Abdoulaye Diallo, Mamadou Saliou Diallo, tous âgés de moins de 10 ans sont les trois victimes de ce drame. Ils ont tous rejoint leurs dernière demeures ce mercredi après la prière de 14heures.

Fatoumata BAH

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Espacement des naissances : les produits contraceptifs à la fois avantageux et dangereux pour les femmes

Razakou Moussa

La contraception correspond à l’ensemble des méthodes naturelles ou non visant à empêcher une grossesse non désirée. De nos jours, bon nombre de femmes utilisent cette méthode. C’est le cas de Solange Lamah.

« Quand tu fais un enfant,  tu dois te reposer un peu. Moi, je prends les médicaments chaque jour un comprimé jusqu’à la fin. Mais si tu as tes règles, tu dois finir avant de continuer. Le comprimé ne cause aucun problème. Mais si tu oublies de les prendre et que tu as un rapprochement  avec ton mari, tu vas tomber enceinte », témoigne la mère de famille.

Du point de vue social, l’usage des produits contraceptifs joue un rôle important dans la planification d’une famille. C’est du moins l’avis des sociologues. Pour Abou Maïmouna Diallo, il y a des avantages.

« C’est très important de contrôler les naissances, avoir des enfants cela implique des responsabilités en termes d’éducation, en terme de santé, en terme d’environnement, les encadrer et en terme de préparation de leur avenir.  Donc, quand on met les enfants vraiment au monde, et qu’on n’a pas les moyens de bien les cadrer celà crée toujours des problèmes et c’est ce à quoi certains sont confrontés aujourd’hui».

Cette méthode a certes des avantages, mais elle a aussi des inconvénients.

« Faire des méthodes de contraception, si ce n’est pas adapté, cela crée l’hypertension artérielle, le diabète ça c’est les inconvénients majeur.  L’absence des règles, ca c’est mineur. Surtout, ça commence par ça. Donc, si ce n’est pas un personnel qui a prescrit ces méthodes de contraception, l’intéressée peut se retrouver avec les maladies cardio-vasculaires », martèle Dr Mouctar Diallo, médecin.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, en 2019, 1,1 milliards de femmes avaient besoin de planification famille. Parmi elles, 842 millions utilisaient des méthodes contraceptives et 270 millions n’avaient pas accès à la contraception dont elles avaient besoin.

Mabinty Touré

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Guinée-Education : des candidats profitent des vacances pour mieux préparer les futurs examens nationaux

Razakou Moussa

« Qui veut voyer loin, ménage sa monture », dit-on souvent.  Compte tenu du taux d’échec enregistré lors des examens nationaux session 2022, beaucoup de candidats s’arment de courage et bravent toutes les intempéries pour se remettre à niveau. Ils suivent des cours pendant ces vacances dans plusieurs écoles de la capitale Conakry.

 « Je prépare l’examen en suivant les cours de vacances, en révisant à la maison, en faisant des recherches aussi. C’est pendant les vacances qu’on commence à se préparer, pas dès l’ouverture », déclare Nagbè Kaba, élève en terminale sciences sociales dans une école privée dans la commune de Ratoma.

Les encadreurs sont conscients du taux d’échec enregistré lors des examens nationaux session 2022. Antoine Bagnacé, proviseur dans une école privé de Lambagni atteste qu’ :« Abandonner les enfants pendant toutes les vacances, ce n’est pas bon. Parce qu’à la reprise on dirait que l’enfant n’a rien appris. C’est pourquoi, on cherche à faire les cours de révisions pour la remise à niveau des élèves».

Plus loin, cet encadreur affirme que la négligence des parents et le manque de détermination de certains élèves sont souvent à la base des échecs.

« Le taux d’échec, on peut accuser d’une part les parents. Parce qu’il y’a de ces élèves qui sont là même quand vous convoquez les parents ils n’ont pas le temps même les samedis. De l’autre côté, les élèves qui ne s’adonnent pas tellement, avec la mondialisation, les élèves pensent que le téléphone permet de tout faire. C’est ce qui fait que d’autres ne mettent pas le temps à apprendre. Ils se disent à l’examen : on va tricher », fait-il savoir.

A rappeler qu’au compte de l’année écoutée, les pourcentages de réussite aux différents examens nationaux étaient 9,37% pour le baccalauréat Unique, 15, 04 % pour le BEPC et 17,62 % pour l’examen d’entrée en 7e année.

Mabinty Touré

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Hôpital Ignace Deen : un dernier hommage rendu à Lounceny Camara

Razakou Moussa

Un symposium a été organisé ce mercredi à la mémoire de l’ancien président de la CENI à l’hôpital Ignace Deen. Parents, amis et collaborateurs de Lounceny Camara lui ont rendu un dernier hommage.

« Ce que nous retenons de feu Lounceny Camara, c’est d’abord  son pragmatisme. Vous l’avez tous connu comme ministre. Mais nous, nous l’avons surtout connu comme le premier conseiller du gouvernement en matière de résolution de crise. Et il était un conseiller dans la gestion des crises communautaires. Vous savez, il était très attaché à son Macenta natal, très attaché à la forêt et donc, il s’impliquait dans la résolution de ces conflits »,  se rappelle Ibrahima Kalil Kaba, ancien ministre.

Malgré ses fonctions d’homme d’Etat, Louncény Camara est resté le même pour ses amis. Kélétigui Touré qui a côtoyé l’ancien député témoigne.

« BOZIK Louncény Camara étudiant, BOZIK Louncény Camara chercheur d’emploi, BOZIK Louncény  Camara ministre a été le même BOZIK Louncény Camara pour nous les amis. Aucun rendez-vous d’ami ne lui a échappé. Aujourd’hui Louncény Camara part en paix ».  

Né en 1965,  l’ancien député est mort en détention  le 20 aout dernier. Lounsény  Camara s’en va en laissant une veuve et quatre enfants dont deux filles. L’ancien ministre de l’Urbanisme sera inhumé ce vendredi à Macenta, sa ville natale.

Alpha Abdoulaye Barry

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Inauguration de l’hôpital Donka : un médecin révèle des contre-vérités

Razakou Moussa

Après l’inauguration de l’hôpital national Donka par le Président de la République  ce mercredi les réactions des acteurs de la santé fusent de partout. Un médecin généraliste très averti met en cause  certains appareillages. Intervenu dans l’Emission On En Parle Au Soleil, ce spécialiste a fait savoir que : «Ce qu’on a présenté là-bas pour, ce n’était pas l’objectif visé. L’objectif visé, c’était de faire en sorte que après la rénovation, que même si on n’arrêtait pas de façon définitive mais qu’on diminue de façon drastique l’évacuation de nos compatriotes à l’extérieur pour des soins ».  

Dr Moussa Fofana s’est aussi penché sur les appareillages de ce centre hospitalier présenté le jour de l’inauguration. Il dit être toujours sur sa faim.

 « Tout ce qu’on a présenté comme appareillage, je suis resté sur ma faim. Parce qu’aujourd’hui dans la pratique médicale peut être on dirait que ce n’est pas l’hôpital Donka. Quand vous prenez le scanner dont on parle, il se trouve dans le privé peut être, c’est un problème de coup en Guinée », estime le médecin.

Les Guinéens croyaient qu’après la rénovation de cette structure sanitaire à dimension nationale, le traitement de certaines pathologies comme le cancer ne poserait pas problème.

« Au jour d’aujourd’hui, le véritable problème auquel on est confronté, c’est cette pathologie qui est le problème du cancer surtout chez les femmes. Et le traitement de cette pathologie repose sur trois axes : soit vous faites la chirurgie, soit vous faites la chimiothérapie ou vous faites la radiothérapie. Maintenant il se trouve qu’aujourd’hui à part la chirurgie, la radiothérapie, on ne peut pas la faire sur place. On est obligé d’aller à coté, soit au Sénégal ou au Maghreb », révèle Dr Moussa Fofana.                                                                     

Alpha Abdoulaye Barry

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Conakry: l’hôpital Donka inauguré par le colonel Mamadi Doumbouya

Razakou Moussa

L’hôpital National Donka a été inauguré ce mercredi 17 août 2022. La cérémonie  a été présidée par le colonel Mamady Doumbouya, president de la transition, en présence des membres du gouvernement et des corps diplomatiques accrédités en Guinée.  Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, a precisé que  ce centre hospitaliler ne sera jamais privatisé. 

Dans son discours, le ministre de Santé et l’Hygiène publique a livré ses sentiments.

Je dois à vous monsieur le president et à ceux qui sont ici une petite  confession. Les orders que vous nous avez donnés étaient de  six mois et nous en avons fait huit. Nous, nous en excusons. Mais, nous avons fait plus vite que nous avons pu. Et aujourd’hui, c’est mon privilège, mon honneur et ma joie en tant que chef d’équipe que vous avez commis à cette tache de venir devant vous et de vous rendre compte de la mission que vous nous aviez confié”, s’est exprimé Mamadou Péthè Diallo.

Après  avoir décliné le contenu du contrat signé avec l’Etat guinéen, le concessionnaire se dit réconnaissant vis-à-vis des autorités de la transition.

Le gouvernement de la transition a opté pour la gestion délégué de l’hopital Donka à travers un contrat de concession à une durée de cinq ans avec un groupe de canadien en gestion hospitalière. L’objectif de notre groupe est de transformer l’hopital Donka en un établissement moderne repondant à un soin specialisé de la population guinéenne”, a decliné Alpha Baldé.

Le Ministre de la santé a  mis l’occasion à profit pour apporter des precisions sur les speculations concernant la  privatisation de cette structure sanitaire.

Nous devons cette oeuvre à nos pères fondateurs, à ces hommes et femmes qui se sont battus, c’est eux qui nous ont légué l’hopital Donka. C’est un patrimoine commun. Il n’est pas privé. Il ne sera pas privé et il ne sera jamais privatisé”, a laissé entendre Mamadou Péthè Diallo.

Cette cérémonie   a pris fin par la visite des locaux par le président du CNRD, le colonel Mamady Doumbouya et les membres du gouvernement.  Beaucoup de changements seront apportés à la gestion de cet hôpital a martèle, le ministre de la Santé et de l’hygiène publique.

Amara Simba Sylla

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Samedi d’assainissement à Matoto : les ministres Mory Condé et Yaya Sow saluent ‘‘une adhésion massive de la population’’

Razakou Moussa

Comme promis, l’assainissement a eu lieu ce samedi dans la capitale guinéenne. Pour la plus grande commune de Conakry (Matoto), c’est le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (M.A.T.D) qui a procédé au lancement des activités.

« Aujourd’hui, comme par magie et avec l’adhésion de la nature, on a pas connu de pluie et ça permis aux équipes  de bien travailler sur le terrain. La mobilisation aussi des citoyens, mais aussi des jeunes, des cadres à tous les niveaux, pour rendre notre ville propre n’a pas fait défaut. Nous constations une forte adhésion  de la municipalité. Parce que vous n’êtes pas sans savoir que ce travail d’assainissement, relève de la municipalité. Les ministres mobilisés, les autres hauts cadres de l’Administration publique, viennent en appuis à ces cadres. Et l’engagement  des citoyens à tous les niveaux que  chacun essaye de nettoyer devant sa propre porte », dit Mory CONDE.

Le ministre des Travaux publics aussi était à côté de son collègue du MATD pour exécuter cette initiative gouvernementale. Yaya SOW a salué l’adhésion de la population et l’engouement que les activités ont suscité. Il promet que des leçons seront tirées pour faire des améliorations très prochainement.

«  Comme vous le savez, la propreté, c’est la santé d’abord. Et c’est dans cette perspective, que le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation conduit ce projet-là. Nous pensons qu’avec l’adhésion de la population, et ce que nous avons vu, nous sommes en mesure de dire que c’est un motif de satisfaction. Et nous allons tirer toutes les conséquences de cette journée là pour améliorer le processus et faire en sorte que le projet soit mis sur les rails », s’est-il  félicité.

Fatoumata BAH