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A la une Décès général Facinet Touré : « un homme au service de son peuple »

Linsan

 Général Facinet Touré est décédé ce lundi 14 juin à l’âge de 87 ans par suite d’une longue maladie à Conakry. Le défunt est l’un des fondateurs de l’Armée guinéenne et membre fondateur du Comité militaire de redressement national (CMRN) qui a porté Lansana Conté au pouvoir en avril 1984. Après avoir occupé plusieurs fonctions dans la 2ème République, il a été médiateur de la République sous Alpha Condé 2011 en 2017. Amara Simba Sylla s’est rendu dans la maison mortifère ce mardi, où parents, amis et alliés étaient venus nombreux pour compatir aux douleurs de la famille.

Le Général Facinet Touré a connu tous les régimes politiques qui se sont succédés en République de Guinée. Il était un homme de paix, qui s’est toujours battu pour cette cause en Guinée.  

Mohamed Saïd Fofana, son successeur au poste de Médiateur de la République ne manque pas de mot pour magnifier l’homme.

« Nous nous rappelons de lui des moments difficiles par exemple lorsque la Guinée a été victime d’agression rebelle, nous savons ce qu’il a fait, surtout vers chez nous à Forécariah. Nous savons aussi au plan social tout ce qu’il a fait à notre sein, c’est-à-dire des ressortissants guinéens. Et nous savons ce qu’il a fait, les imams l’ont témoigné tout à l’heure dans leur adresse aux fidèles, il a instauré ici des prières quotidiennes à des grands moments de la vie politique de notre pays. », a-t-il rappelé.

Fodé Facinet Touré, homonyme du défunt témoigne de la bonté de l’homme. Il retient de lui le franc parlé. 

« Voilà un grand homme, ceux qui ne le connaissent, il ne faut pas parler de lui. Un homme solidaire qui avait la seule ambition et qui a eu la seule ambition de servir son peuple, ses compatriotes, ses concitoyens. Un homme très près de sa famille, il ne te dira jamais le mensonge pour te flatter et il te dira toujours la vérité », s’est-il rappelé.

L’un des fils du disparu se souviendra toujours du père qui était au service de ses semblables.

« Je retiens de mon papa un homme modèle, exemplaire, travailleur, généreux. Quelqu’un qui a été au service de ses semblables qui a beaucoup aidé tant qu’il a pu », nous a confié Aboubacar Touré.

Honorable Kalémodou Yansané est venu présenter les condoléances d’usages, il a un sentiment de tristesse.

« Beaucoup de tristesse, Général Facinet Touré fut pour moi presqu’un père il nous a quitté il est parti. Je garde de bonnes choses de lui, il a participé à l’apaisement de la situation chez nous », s’est-il attristé.

Le désormais feu Général Facinet Touré s’en est allé en laissant derrière lui une veuve et cinq enfants. Il sera inhumé demain à Conakry selon une source proche de la famille.

AMARA SIMBA

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A la une Guinée/Conakry : Lutte contre le travail des enfants, l’ONG AJED fait le porte à porte

Linsan

Le 12 juin de chaque année, est célébrée la journée mondiale du « Travail des enfants ». Cette journée met un accent sur l’importance d’une éducation de base gratuite pour l’enfant et la nécessité de le soustraire des pires formes de travail afin d’assurer sa réadaptation et son intégration sociale. A cette occasion, une initiative citoyenne a fait de la ‘’lutte contre le travail des enfants’’ son cheval de bataille. Il s’agit de l’Appui Jeunes pour le Développement (AJED), qui a mené ce samedi 12 juin 2021, une campagne de porte à porte pour sensibiliser les parents dans la commune de Ratoma.

Malgré l’adoption de la convention des droits de l’enfant en 1989 par l’OIT, ce phénomène de travail des enfants persiste toujours. Ils sont partout aux ronds-points, gares routières, marchés, dans les embouteillages, ces enfants exposés sur ces lieux à revendre pour leurs parents.

Pour faire comprendre aux parents les risques de ce fléau, l’ONG AJED, a organisé une journée de sensibilisation dans les quartiers de Bambéto et Koloma.

«  On a commencé aujourd’hui par une campagne numérique avec des vidéos  de sensibilisation. D’autres personnes aussi ont fait des témoignages en invitants des parents à une prise de conscience à l’égard du travail des enfants. Cette phase consiste une sensibilisation porte à porte pour ses parents pour réduire considérablement ce fléau », a expliqué Bangaly Mara, président de la structure.

Au cours de cette journée campagne de sensibilisation, une cinquantaine de ménages, ateliers et garages ont été touchés. Selon Bintou Kaba, la vice-présidente de l’ONG, en plus de l’adhésion des parents, les résultats sont satisfaisants.

«  Je veux féliciter les parents qu’on a rencontré sur le terrain, parce que la plupart d’entre eux nous ont témoignés que non seulement leurs enfants sont scolarisés mais aussi y a le suivi. Et je crois que c’est ça le grand point. Il ne s’agit pas seulement d’envoyer les enfants à l’école, mais il faut un suivi pour ne pas qu’il soit abandonné parce qu’on voit à longueur de journée des enfants qui revendent dans la rue, parfois ils sont exposés à plusieurs formes de maltraitance », s’est-elle réjouie.  

Pour éradiquer le travail des enfants qu’il qualifie de fléau, Alhassane Diallo, chargé au projet suivi et évaluation de l’AJED prévoit des actions concrètes au-delà de la sensibilisation.

«  Après la sensibilisation, nous comptons mettre une stratégie de parrainage qui nous permettra d’identifier des enfants qui revendent de l’eau, des bavettes, et aller auprès de leurs parents afin qu’on puisse contribuer à leur scolarisation. Et un autre axe consistera à aller dans les orphelinats pour faire des dons en terme de fournitures et des prises en charge », a-t-il promis.  

SAMUEL DEMBA DUOLAMOU

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A la une Insalubrité à Conakry ; Les balayeuses de Ratoma plaident pour une amélioration des conditions de travail

Linsan

Pour rendre la Capitale Conakry propre, une équipe de balayeuses est à pied d’œuvre tous les jours dans la commune de Ratoma. Elles balayent et désherbent les bordures sur le long des routes pour non seulement rendre la ville propre, mais aussi pour subvenir aux besoins de leur famille. En ce début de saison pluvieuse, ces femmes sont confrontées à plusieurs difficultés et demandent l’aide aux autorités pour une meilleure condition de travail.

La lutte contre l’insalubrité est une des tâches les plus préoccupantes en Guinée. C’est dans ce cadre que ces balayeuses opèrent depuis le mois dernier dans la commune de Ratoma. Fatoumata Traoré est l’une d’entre elles.

« Nous sommes des femmes, on ne peut pas rester comme ça bras valant. Là maintenant nous avons commencé de faire ce travail, ça nous fait plaisir même de rendre la ville propre parce qu’on est chez nous, donc l’Etat aussi doit nous soutenir, on a besoin de soutien, on est payé à 500.000fg. Si l’Etat pouvait nous aider encore à augmenter ce salaire. Nous avons perdu nos maris on n’a pas d’autres choses, notre plaisir a été que de rentrer dans ce travail » a-t-elle expliqué.

Près d’une quarantaine de femmes sont en activité ce matin de ce jeudi 10 juin 2021 sur le long de cette route de Lambanyi dans les environs de la radio soleil Fm.

Selon cette autre balayeuse, elles travaillent dans des conditions pas très favorables surtout en cette période de pluie.

 « Il faut nous aider à avoir des gants et des manteaux pour nous couvrir quand il pleut, car nous prenons de l’âge. Sinon toute la pluie qui tombe là c’est sur nous qu’elle s’abattra », a-t-elle plaidé.

En plus du manque d’équipements, ces femmes plaident pour une augmentation de salaire.

 « C’est dans ça nous trouvons de quoi nourrir nos familles. Que les autorités nous viennent en aide. Augmentez notre argent. Il y a trop de veuves parmi nous, nous n’avons pas de maison, nous payons la location », s’est-elle plaint.

Pour l’heure le contrat de travail entre ces femmes et la société qui les emploie est de quatre mois en attendant la signature d’un autre contrat.

FATOUMATA KEITA

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Dubréka : lancement de la construction du siège de la caisse nationale de sécurité sociale

Linsan

C’est dans l’ancienne cour  de la caisse que la cérémonie de pose de la première pierre du siège de la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) s’est tenue ce mercredi 10 juin 2021.

 Sous l’honneur des autorités communales et préfectorales de Dubréka ; accompagnés du Directeur  de la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Elhadj Malick Sankhon et les membres du CA de son institution. A l’instar de toutes les préfectures, il aura des bâtiments de sécurité sociale de haut standing.

Après le discours de bienvenue du Maire de Dubréka, Elhadj Mami Sény Bangoura a remercié la mission pour le choix porté sur la commune de Dubréka.

Le représentant de la caisse, Alpha Yaya a expliqué l’importance de la caisse pour les travailleurs des entreprises et unités industrielles de la localité et u pays.

Le Directeur général de la CNSS, Elhadj Malick Sankhon après avoir remercié les autorités de Dubréka, les a confié ce bijou qui sera bientôt mis à leur disposition.

Younoussa le Boss Sylla quant à lui demande surtout l’immatriculation des entreprises ainsi que leurs travailleurs, ce qui donnera la vraie importance à la CNSS insiste-t-il. 

IDRISSA LALMASS SOUMAH                                                                    

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A la une GUINEE/GAOUAL/OR : « Je vous assure qu’ici à Gaoual tout est arrêté… », dixit le Préfet

Linsan

L’exploitation artisanale de l’or à Kounsitel dans la Préfecture Gaoual continue d’alimenter l’actualité nationale. Cette exploitation dresse une foule venue des quatre coins de la Guinée. Certains parlent de perte en vies humaines et la surpopulation à Kounsitel.

Ce qui a amené les autorités préfectorales et régionales à fermer cette mine d’or. En dépit de cette fermeture, les rumeurs font état des opérations d’exploitation sur le terrain.

Ce jeudi 10 juin 2021 la rédaction de soleilfmguinee.net a joint le Préfet  de Gaoual, Lanfia Kouyaté qui a démenti cette information.

Les rumeurs que le préfet de Gaoual a démenti à notre téléphone.

 « Je vous assure qu’ici à Gaoual tout est arrêté, les gens ne font que se retournés dans leurs villages. Comme nous avons pour habitude d’aller sur le site les vendredi et lundi, donc les gens ont pensé que c’était un arrêt momentané, mais avec le communiqué fait par le Gouverneur de Labé renforcé ce jeudi 10 juin 2021 par le Siba Severin Loholamou, Gouverneur de la région administrative de Boké », préciseLanfia Kouyaté, le tout nouveau Préfet de Gaoual.

Le Gouverneur de Boké s’est rendu à Gaoual ce jeudi 10 juin pour s’enquérir des réalités sur les mines d’or de Kounsitel. Au bout de la ligne téléphonique, le Préfet de Gaoual relate les objectifs de cette mission de travail du Gouverneur de la Région administrative de Boké.

« Hier j’étais en mission pour deux objectifs, d’abord m’installé entant que préfet de Gaoual, nommé depuis 2 juin 2021 par monsieur le Président de la République et, après quoi transmettre le message du Gouvernement aux populations de Gaoual. Ce message est très simple, il s’agissait de dire aux jeunes orpailleurs qui ont fait le déplacement sur Gaoual, d’abord qu’ils sont chez eux, qu’ils ne sont pas étrangers ici, ils peuvent y venir quand ils veulent. Mais quant à l’exploitation abusive et désordonnée de l’or avec ses conséquences multiples, il faut se retourner d’abord et laisser le Gouvernement voir la situation. Pour le moment tout est fermé  et personne ne doit se rendre sur les lieux », a insisté Lanfia Kouyaté.

Depuis la découverte de cette mine d’or à Gaoual, en plus des orpailleurs guinéens, d’autres sont venus de la sous-région oust-africaine.

FATOUMATA NIMAGA.

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A la une GUINEE/SOCIETE CIVILE : bientôt de nouvelles têtes de la PJDD

Linsan

En prélude au prochain congrès électif de la plateforme des jeunes leaders de l’axe pour la démocratie et le développement (PJDD), le bureau sortant était face à la presse ce mercredi 10 juin 2021, pour présenter le bilan de leur activité durant les deux dernières années à la tête de cette structure. C’était à la maison commune aux journalistes de Kipé-Dadya, dans la commune de Ratoma.

Conformément aux statuts e trèglements intérieurs de la plateforme des jeunes leaders de l’axe pour la démocratie et le développement, (PJDD), le bureau exécutif est élu pour un mandat renouvelable une seule fois. Selon le Président sortant, ces quatre dernières années, l’équipe qu’il dirigeait ne peut que se féliciter des actes posés.

« 235 sorties en quatre ans. Je pense que c’est un bilan élogieux. Avec l’appui de la DSPV on a fait 13 formations dont entre autre : la vie associative, le principe du mantien d’ordre, qualification des violations et atteinte aux droits de l’homme… », S’est réjouit Ibrahima Aminata Diallo.

Cependant, il faut reconnaître que depuis sa création en 2017, cette association a pour but de faire la promotion des manifestations pacifiques, tout n’a pas été rose.

« Nous sommes partis de l’axe, une zone qui a été souvent qualifiée de zone de contestations et de violences. Vous savez, le protagonisme entre forces de l’ordre et manifestants. Ça n’a pas été facile ».

Par ailleurs la promotion de la non violence qui est le fondement même de la plateforme reste encore un défit à relever regrette le secrétaire générale de la PJDD, Moumini Barry.

« Malgré les efforts et sacrifices consentis, c’est que nous sommes dans le regret de constater que la violence continue de la plus belle des manières », se désole-t-il.

Le congrès électif pour le nouveau bureau est prévu le 15 juin 2021.

FATOUMATA KEITA

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SOS-PITA, Lémiro demande de l’aide pour refaire leur route

Linsan

 Les jeunes ressortissants de la Sous-préfecture de Lémiro, relevant de la Préfecture de Pita se donnent les mains pour réparer leur route qui est en dégradation très poussée. Le secrétaire général de l’association chargé des opérations sur le site a lancé un appel ce lundi 7 juin 2021 aux autorités et aux personnes de bonnes volontés afin que la population de cette localité puisse avoir une bonne route.

C’est une route de sept kilomètres qui est en réhabilitation par les jeunes ressortissants de la Sous-préfecture de Lémiro.  Pour le secrétaire général de l’association chargée des opérations du site, depuis 20 ans cette route est dans un état dégradation.

 « Ces travaux sont initiés par les ressortissants de Lémiro en général, les travaux font plus de 7 km. Et cette ouverture date de longtemps depuis nos ancêtres, c’est une route qui a fait 20 ans, mais cette année nous avons eu l’initiative de nous donner la main pour la réparer », expliqueMohamed Doumbouya.

Le problème de financement des travaux est une manche lourde pour les populations de la localité, c’est pourquoi leur porte-parole lance un appel aux personnes de bonne volonté.

« Nous sommes en pleine action sur le chantier. Nous sollicitons l’aide des personnes de bonnes volontés et celles qui sont soucieuses du développement local de la Préfecture de Pita »,supplieMohamed Doumbouya.

HADJA MAMADY CAMARA

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Les mots du ministre guinéen de l’environnement à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement

Linsan

Le ministre d’Etat, ministre de l’environnement des eaux et forets de la Guinée, Mohamed Oye Guilavogui a fait une déclaration à la faveur de la célébration de la journée mondiale de l’environnement, dont soleilfmguinee.net a reçu une copie. Lisez l’intégralité ci-dessous.

REPUBLIQUE DE GUINEE

Travail-Justice-Solidarité

CELEBRATION DE LA JOURNEE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT CELEBRE LE 05 JUIN 2021.

A L’OCCASION NOUS VOUS LIVRONS LA DECLARATION DU MINISTRE D’ETAT, MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT DES EAUX ET FORETS, MOHAMED OYE GUILAVOGUI

Chers compatriotes,

La Journée Mondiale de l’Environnement, date anniversaire de la création du Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE) est célébrée à travers le monde, le 5 juin de chaque année.

L’objectif visé par cette journée est de susciter l’intérêt de la classe politique et le désir d’agir. Elle est mise à profit pour informer et sensibiliser les acteurs du développement, pour qu’ils comprennent que leur participation active et effective à la gestion durable de l’environnement est essentielle et qu’ils doivent de ce fait, changer favorablement leurs comportements et attitudes à l’égard des questions environnementales.

La célébration de cette Journée donc, permet aux nations et aux peuples d’améliorer leur qualité de vie sans compromettre, celle des générations futures. Le Pakistan aura le privilège de l’accueillir cette année 2021.

Le thème central de cette année retenue par le PNUE est intitulé « La restauration des écosystèmes ». Les écosystèmes expriment l’interaction entre les organismes vivants – plantes, animaux, personnes – et leur Environnement. Cela inclut la nature, mais aussi les systèmes créés par l’homme, comme les villes ou les exploitations agricoles.

Citoyennes et citoyens,

Des forêts aux terres agricoles en passant par les étendues et les cours d’eau douce, les océans et les littoraux, les écosystèmes dans toute leur vitalité et leur diversité, sont le pilier de notre prospérité et notre bien-être. Or, nous dégradons aujourd’hui ces précieuses ressources de façon alarmante.

Depuis trop longtemps, nous exploitons et détruisons les écosystèmes de notre planète. Toutes les trois secondes, le monde perd suffisamment de forêts pour ouvrir des terrains de distraction et loisir par exemple, et au cours du siècle dernier, selon le rapport spécial du GIEC/PNUE sur les conséquences d’un réchauffement planétaire, nous avons détruit la moitié de nos zones humides.

Pas moins de 50% de nos récifs coralliens ont déjà disparu et  jusqu’à 90% d’entre eux pourraient disparaître d’ici  2050, même si le réchauffement de la planète se limitait à une augmentation de un virgule cinq degré Celsius.

La perte d’écosystèmes prive le monde des puits de carbone, comme les forêts et les tourbières. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont augmenté pendant les trois années consécutives et la planète est en passe de subir un changement climatique potentiellement catastrophique.

La Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes est un moyen de contribuer à renverser cette tendance et d’offrir un avenir plus durable à la nature et à l’humanité. Les écosystèmes sont le socle de toute une vie sur terre. Protéger les écosystèmes, c’est protéger la planète et ses habitants.

Face à ces défis, la Journée Mondiale de l’Environnement se concentre sur la restauration des écosystèmes et son thème est « Réimaginer, Recréer, Restaurer ». Ce qui est en adéquation avec la vision du Gouvernement Guinéen à travers ‘l’Initiative présidentielle de reboisement.  Aussi, elle est en phase non seulement avec la campagne de reboisement  annuelle du Ministère de l’Environnement des Eaux et Forêts,  mais aussi avec les objectifs de l’ambitieuse idée de projet portant le reboisement de 500 000 ha initié par le Département, et sur une période de 5 ans.

La restauration des écosystèmes consiste enfin à prévenir, à stopper et à inverser les dommages pour passer de l’exploitation de la nature à sa guérison. Cette Journée mondiale de l’environnement donnera le coup d’envoi de la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes 2021-2030, une mission mondiale visant à faire revivre des milliards d’hectares, des forêts aux terres agricoles, du sommet des montagnes aux profondeurs de la mer.

Citoyennes et Citoyens

Nous ne pouvons pas remonter le temps. Mais nous pouvons planter des arbres, rendre nos villes plus vertes, redonner vie à nos jardins, changer notre régime alimentaire et assainir les rivières et les côtes. Nous sommes la génération qui peut faire la paix avec la nature. C’est notre dernière chance de remettre les choses en ordre.

Soyons actifs, pas anxieux. Soyons audacieux, pas timides. C’est notre moment. C’est votre moment. Rejoignez la Génération Restauration !

Le Ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts, à travers le Gouvernement Guinéen saisit donc cette opportunité, pour lancer un appel à tous les responsables politiques et administratifs, à tous les citoyens de notre pays pour une prise de conscience collective accrue pour l’initiation d’actions concrètes, en vue d’améliorer le cadre de vie de nos populations dans nos différentes villes.

Main dans la main pour restaurer les écosystèmes, pour une Guinée propre, verte et plus vivable !

Vive la Journée Mondiale de l’Environnement !

Vive les Nations Unies !

Vive la République de Guinée!

Je vous remercie !

Publication : Service Communication : MEEF

Actualités Sociétés

« … à cause de la déforestation les animaux ne savent plus où aller… », Ibrahim Kalil Diakité à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement

Linsan

Les nations unies ont décidé de faire du 05 juin de chaque année, la journée mondiale de l’environnement. Cette journée a pour objectif de sensibiliser les populations sur la protection de l’environnement. Cette année le thème retenu porte sur la restauration des écosystèmes.

A cette occasion la rédaction de soleilfmguinee.net a joint ce samedi ce samedi 05 juin 2O21, le Président de l’Association Guinéenne pour le Développement Durable et la Protection des Ecosystèmes, Ibrahim Kalil Diakité a mis l’accent sur cette journée et envisagé quelques actions en faveur de la protection de l’écosystème ainsi que les bonnes pratiques environnementales. Lisez ci-dessous ses propos recueillis par notre reporter Fatoumata Nimaga.

« Cela part déjà de la conservation de ce qui existe et la création de ce qui n’existe pas. Donc pendant cette journée et tous les autres jours qui vont suivre, le thème de l’environnement sera au centre de toutes les préoccupations. Cette année le thème porte pratiquement sur la protection des écosystèmes, encore une fois la dimension de l’habitat que ça soit l’habitat humain ou l’habitat sauvage, elle est fortement influencée par la dégradation de l’environnement en termes de pollution, en termes d’augmentation des ordures ménagères et la carbonisation, et tous ceux-ci affectent l’habitat humain qui est en milieu urbain.

En ce qui concerne l’habitat sauvage, à cause de la déforestation les animaux ne savent plus où aller et à la limite ne savent pas comment se nourrir aujourd’hui. Puisque nous sortons d’une période pandémique, il y’a également beaucoup de maladies qui sont liées aux eaux souillées, donc c’est de conscientiser les populations pour une gestion correcte des eaux puisées par exemple, et y a de ces pratiques assez simples et nous allons passer de porte à porte pour les expliquer. Voilà cette année ces quelques actions que nous allons entreprendre dans ce sens, d’une part la protection de notre écosystème et d’autre l’adoption des bonnes pratiques environnementales », explique Ibrahim Kalil Diakité.

Propos recueillis par FATOUMATA NIMAGA

Sociétés

A la une URGENT !!! battue, elle perd son enfant

Linsan

Une femme en ceinte a perdu son bébé suite à la bastonnade que sa belle-famille lui a infligé le samedi 29 mai 2021 à Bambéto, dans la commune de Ratoma. Soleilfmguinee.net a rencontré la victime ce jeudi 3 juin 2021. Lisez les explications.

Suite à une dispute entre la victime et sa belle-famille dont son époux. Selon Mabinty Soumah, la souffre-douleur, c’est grâce à une sage femme que sa vie a été sauvée.

C’est un fait abject dont a été victime Mabinty Soumah, jeune dame violemment bastonnée par son mari et ses belles-sœurs.  Selon elle, tout est parti de la demande d’une assistance médicale pour sa consultation. Chose qui a finalement mal tournée.

« Mon mari m’a dit qu’il n’a pas d’argent et il est allé voir sa mère. Celle-ci a commencé à me gronder, m’insulter en disant que j’ai envouté son fils. C’est là que j’ai répliqué. Et toute suite elle a fait appelle à ses filles qui n’ont pas hésité à se jeter sur moi. Elles m’ont frappé partout jusqu’à ce que j’aie perdu connaissance. C’est par après je me suis rendue à dans un hôpital parce que mon ventre me faisait très mal. Après consultation, la sage femme m’a dit que mon enfant ne pouvant pas être sauvé, elles vont se battre pour me sauver la vie », a-t-elle expliqué à soleilfmguinee.net.

Ousmane Camara, un voisin de la victime rapporte les mauvais traitements dont Mabinty Soumah est régulièrement objet.

« Cette femme est une voisine à moi. Elle n’a même pas dit tout ce qui s’est passé. Il faut lui demander réellement ce que sa belle-mère lui a fait. Je connais bien cette maman juste à chez elle à Kindia. C’est une criminelle, elle et ses deux filles », s’est écriée Ousmane Camara.

Dépassée, puis outrée par ce qu’elle a subit, la victime lance un cri de cœur afin que ces violences soient bannies dans nos sociétés.

« Ce que je souhaite, d’abord j’ai perdu mon enfant. Donc, je veux que vous contribuer à ce qu’aucune femme ne subisse ce crime plus jamais dans la vie», a insisté Dame Mabinty.

Il faut rappeler que c’est la deuxième fois de suite que Mabinty Soumah subisse de fausses couches, pour ces mêmes causes. Pour ce cas-ci, elle dit avoir saisi la Justice pour ne pas que ce crime reste impuni.

ARRY CAMARA