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Conakry : ces routes dans un piteux état qui constituent un casse-tête pour les usagers

Circuler au quartier Foula-Madina dans la commune de Ratoma est un véritable casse-tête pour les usagers d’engins roulants. Pour cause, La route qui relie le grand carrefour au secteur SOS se trouve dans un état de dégradation poussée. Les usagers se plaignent de nombreux nids de poule qui caractérisent cette ruelle.

Il  est 10 heures ce mercredi au carrefour Foula-Madina. Se déplacer dans ce quartier de la banlieue Conakry est un parcours de combattant. Partout, la route est dégradée. Ce qui amène les conducteurs à rouler dans tous les sens. Lancinet TINGUIANO, perd beaucoup de temps dans sa voiture pour quitter ou rallier son domicile.

« Vraiment, nous rencontrons beaucoup de difficultés concernant la route de Foula-Madina. Cela n’a pas commencé aujourd’hui. Depuis  2010, nous rencontrons des problèmes sur la route même avec nos engins. Chaque fois, nous sommes au garage. Donc, vraiment nous voulons que l’Etat nous vienne en aide», sollicite cet usager.

Même son de cloche chez les conducteurs de Taxi-moto. Mamadou Saliou BARRY roule dans ce quartier depuis des années. Il connait la route comme sa paume.

« La route est vraiment dégradé. Donc nous n’arrivons pas à bien conduire et nous avons constaté qu’il y a trop de trous. Nous les conducteurs de moto-taxi à travers nos cotisations, nous avons cherché des solutions en fermant les trous par des granites. Donc, nous demandons  à l’Etat de nous aider », martèle-t-il.

En plus de la dégradation de cette ruelle, les riverains sont exposé à une poussière nocive pour leur santé.

«Vraiment, si le gouvernement pouvait venir pour  nous aider  à arranger cette route, ça nous rendrait  plaisir. Parce  que avec cette poussière nous rend malades. Et en même temps, tu rentres fatiguer. Tu ne peux même pas dormir. Tu as les maux de tête et parfois ça te pousse même à acheter des bavettes pour mieux respirer».

Les habitants de cette autre partie de la capitale guinéenne demandent aux autorités compétentes de résoudre ce problème qui n’a que trop duré et qui affecte leur quotidien

MARIAMA SADJO CAMARA

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