Soleil FM

Auteur : LINSAN

Guinée Actus Sociétés

A la une Gestion des mines en Guinée, voici ce que dit un spécialiste

LINSAN

Les annonces faites au cours de la rencontre entre les sociétés minières implantées en Guinée et les nouvelles autorités sont bien accueillies par certains acteurs de la société civile évoluant dans ce secteur. Golota Raphael Lamah, activiste et spécialiste des ressources naturelles et développement communautaire se réjouit et fait des recommandations au CNRD pour nettoyer le domaine minier guinéen.

Ce premier pas du Comité National pour le Rassemblement et le développement CNRD rassure les observateurs qui évoluent dans le domaine minier guinéen.

Acteur de la Société civile, fortement impliqué dans la gestion des ressources naturelles et du développement local, Golota Raphael Lamah apprécie la démarche enclenchée.

« Quant on sait ce qu’apporte le secteur minier au développement en termes de recettes, c’est déjà très bon. Ce qui est rassurant à l’issue de cette rencontre, ces quelques décisions prises par le président de la junte, qui ne sont autres que les questions environnementales,  le respect des droits humains. Les questions relatives au contenu local et tout ce qui est comme bonne gouvernance et bonne pratique. Ce qui est déjà très bon en termes de volonté affichée par le CNRD. Ce qui reste, c’est comment serait cette mise en œuvre».       

Cet activiste demande aux nouvelles autorités guinéennes de lier l’acte à la porte, c’est pourquoi il recommande  ceux-ci :

«  Revoir certains contrats et conventions qui ont été signés par le gouvernement passé que nous jugeons pas très cathodique. Demander aux départements techniques d’êtres objectifs. Mais au ministère de l’environnement une véritable observation sur les études impactes environnementales et sociales, sur la mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale afin de couronner par de véritables missions de suivi environnemental et social ».      

A l’issue de ce processus, Golota Raphael Lamah propose que les sociétés ayant respectées les principes soient bien récompensées et celle en ont bafoués subissent des sanctions à la hauteur de leur forfaiture.

LAMINE LINSAN

Guinée Actus Sociétés

A la une Aide dans la lutte contre la COVID-19 : il faut des équipements et la formation

LINSAN

L’aide des partenaires dans le domaine de la santé des pays du sud en général et l’Afrique en particulier n’est pas une aide. soleilfmguinee.net a rencontré le médecin Dr Moussa Fofana par rapport au sujet. Pour ce médecin généraliste, pendant les crises sanitaires, les partenaires techniques et financiers doivent  d’abord aider les pays à avoir des équipements comme les laboratoires modernes.  Les moyens de déplacement doivent venir  au second plan.

INTERVIEW

Soleil Fm : la Guinée  traverse une crise sanitaire liée à la pandémie du COVID-19.Comment Vous en temps que médecin voyez-vous cela ?

Dr Fofana : ce qui concerne le problème d’épidémie dans notre pays. Je pense que comme le chef d’Etat l’avait dis, ça doit être en principe, une opportunité   pour rendre performant notre système  sanitaire. Depuis la première apparition d’Ebola jusqu’au jour d’aujourd’hui convenez avec moi qu’il y a eu beaucoup d’assistance de la part des partenaires au développement et en principe au jour d’aujourd’hui. On devait être capable d’avoir des équipements et des laboratoires  avec la formation nécessaire pour qu’on puisse gérer certaines épidémies, afin qu’on ne soit plus obligé d’envoyer des échantillons dans les pays voisins ou bien  vers d’autres continents pour être situé sur la nature de la maladie. Donc il faut qu’on revoit notre système d’aide que les partenaires nous apportent. Un exemple : chaque fois qu’il y a ces problèmes d’épidémies ou de pandémies, c’est vrai les partenaires au développement nous apporte de l’aide, mais l’aide qu’on nous apporte pour moi ce n’est pas une priorité par rapport à ceux dont notre système sanitaire à besoin. Parce que souvent voyez vous-même, ce sont des moyens de locomotion, on peut donner 50 véhicules  4*4 sortis d’usine, quand vous évaluez le cout de ce don, alors qu’on pouvait orienter cela pouvait nous faire un laboratoire digne de nom et en plus la formation du personnel .Pour que comme les pays voisins pour que nous aussi quand y a un problème, on n’attend pas que les pays limitrophes ou les autres continents nous situent sur la nature de la maladie.

C’est extrêmement  important parce que pour moi distribuer 50 véhicules 4*4 pour dire qu’on va faire la surveillance et être sur le terrain. Mais c’est comme vous dites à un père de famille qui a des difficultés pour trouver le mangé pour sa famille, et que vous lui offrez des balzins  comme tenue qu’il doit porter à chaque fois qu’il doit sortir. Cela ne résout pas le problème, vous l’avez fait certes un cadeau .Mais ce cadeau pour le moment n’est pas prioritaire chez lui.

Soleil Fm : nous traversons des crises sanitaires, pour vous qu’est-ce qu’il faut pour maîtriser ses différentes maladies. Il faut mettre un accent sur les équipements la formation du personnel. Mais ne pensez-vous pas aussi que les moyens en logistique ne soient pas bons, parce que là aussi il y a des problèmes de déplacement parfois ?

Je n’ai pas dit que ce n’est pas bon, mais quand il n’y a pas assez de moyen, il faut donner la priorité, c’est bon de donner des moyens logistiques pour aller faire la surveillance, mais on surveille une maladie quand on n’a la capacité de détecter et d’être situé enfin de prendre les mesures nécessaires pour combattre la maladie. Mais si on n’a pas les moyens logistiques et qu’il y ait un problème d’épidémie, on ne sait pas la nature de la maladie, on n’est pas situé sur la supervision, le suivi sur le terrain, ça va servir à quoi. Donc, le problème qui est là, c’est une question de priorité, donnons la priorité au à la formation et aux équipements et après la logistique on peut les renforcer à tout moment. C’est pourquoi,  je le dis en temps normal dans les structures sanitaires, les Directeurs préfectoraux de la santé, les inspecteurs de la santé, c’est à l’intérieur du pays, ils ont les structures logistiques. Le problème est qu’à chaque épidémie, il faut recourir aux dons en matière d’engins pour la mobilité, alors qu’une fois que l’épidémie est maitrisée, la logistique, on peut la conserver tout en pensant qu’il faut s’attendre à d’autres épidémies. Mais dès que l’épidémie finie, la logistique qui est là on le retrouve plus. Tout est une question de vision et de survire.

Soleil Fm : nous traversons   des crises sanitaires. Pour vous qu’est-ce qu’il faut pour maitriser ses différentes maladies ?

Ce qu’il faut n’y a pas d’autres choses une fois que c’est diagnostiquer, c’est de faire les mesures préventives pour pouvoir rompre la chaîne de propagation. En matière d’épidémie ou en matière de pandémie, la seule arme efficace pour pouvoir maîtriser, c’est de rompre la chaîne de contamination, et pour rompre la chaîne de contamination, il faut faire la prévention et qui parle de prévention, parle du respect des mesures barrières. Parce que pour le moment, la plupart de ses épidémies il n’y a pas un traitement classique.

Ce qu’il faut c’est de faire la prévention comme avec la COVID-19, présentement avec la vaccination cela pourrait minimiser les complications, diminuer les taux de mortalité  tout en respectant les mesures barrières. A savoir le lavage des mains, le port des masques, la distanciation sociale.

Décryptage FATOUMATA BAH

Guinée Actus Guinée Politique

A la une Durée de la transition en Guinée, la population à son mot à dire

LINSAN

Depuis la prise du pouvoir par le CNRD le 5 septembre 2021 avec à sa tête le colonel Mamady Doumbouya. Beaucoup de questions se posent sur la durée de la transition. Ce jeudi, les citoyens de Lambanyi se sont exprimés sur la période transitoire au micro de notre reporter Djenaba Mara.

Pour une nouvelle fois la Guinée vit la transition. Cette fois, elle est dirigée par le commandant du groupement des forces spéciales. Si d’aucuns proposent une transition rapide, d’autres par contre estimentqu’il faut donner plus de temps à la junte pour corriger les erreurs du passé. C’est le cas d’Alphonse Maomou. 

« Pour bien faire, il faut prendre du temps. Nous connaissons l’histoire de la Guinée, nous avons fait beaucoup d’erreurs. Donc il faut laisser la junte se mettre à la tache.»  

Pour sa part, cet autre citoyen parle de 18 mois pour une bonne transition.

«  Je préconise 18 mois parce que si ont fait une comparaison,  la Guinée n’est  pas  dans les mêmes situations que le Mali. Donc si les acteurs ont une bonne volonté, ils peuvent tenir une élection », estimeAmadou Oury Diallo.

De l’avisd’Aboubacar Sidiki Camara, la junte ne devrait pas durer au pouvoir.

« Je ne veux pas que la junte fait plus de 2 ans au pouvoir sinon ils vont s’éternisé ».

Ce citoyen qui a requis l’anonymat demande à tous les Guinéens d’être patients afin que le colonel Mamadi Doumbouya puisse bien organiser les futures élections.  

« On ne sait pas le temps qu’ils vont faire. Mais il faut laisser M. Doumbouya réfléchir très bien afin de régler la situation des Guinéens. Car si on se précipite on risque de commettre les mêmes erreurs qu’au temps de Dadis ».

Il convient de préciser que la durée de la transition, la formation du gouvernement de transition et la mise en place du Conseil National de la Transition seront contenus dans la charte qui sera adoptée à l’issue des concertations.

DJENABA MARA

Guinée Actus Guinée Economie

‘’Veiller bien à l’inclusion de la Guinée à l’espace de la CEDEAO’’ voilà ce que propose Frébory Donzo

LINSAN

Dans un communiqué lu sur les ondes de la télévision nationale, la junte a annoncé la réouverture progressive des frontières terrestres de la Guinée avec ses voisins. Et suivant le chronogramme annoncé du CNRD, cette réouverture a commencé ce mercredi 15 septembre par la Sierra-Léone et le Libéria. Frébory Donzo, président de l’union nationale des transporteurs de Guinée, joint par notre rédaction, a remercié le colonel Mamady Doumbouya d’avoir pensé à la réouverture des frontières terrestres.

L’attente aura été longue, mais enfin le soulagement. A partir de ce mercredi, la fermeture des frontières terrestres reste un lointain souvenir. Progressivement le trafic transfrontalier peut bien reprendre avec les pays voisins. Cette bonne nouvelle est la bienvenue chez le président de l’union nationale des transporteurs routiers de Guinée, Frébory  Donzo.

« Nous sommes très contents par rapport à la réouverture des frontières et disons  a la junte  un grand merci », s’est il réjouit.

Pour le patron des transporteurs routiers, les premiers convois de camions à destination de la Sierra-Léone sont déjà en route. Pour les autres pays limitrophes, les derniers réglages sont en cours comme indiqué dans le communiqué. 

«  Nous avons entamé les activités sur le terrain. Comme prévu les camions qui devaient bouger pour la sierra-Leone sont déjà partis et pour le reste nous suivons le communiqué », a-t-il dit. 

Dites-nous quelles sont les pertes que vous avez registré au cours de la fermeture des frontières ? «  On a perdu beaucoup pendant la fermeture des frontières. La somme est incalculable »,    

Sans trop de commentaires, M. Donzo a fait cas des nombreuses pertes registrées pendant la fermeture des frontières terrestres.

Quel appel lancez-vous à l’ endroit des autorités ? 

« Nous demandons au colonel Mamady Doumbouya de veiller bien à l’inclusion de la Guinée à l’espace de la de CEDEAO, la liberté de circuler est l’élément fondamentale de l’homme », a-t-il proposé.  

Pour rappel, les frontières avec la Côte d’Ivoire, le Libéria et la Sierra-Léone, n’ont été fermées que le 5 septembre 2021 suite à l’éviction d’Alpha Condé du pouvoir par les forces spéciales.

FATOUMATA BAH

Guinée Actus Guinée Politique

Putsch en Guinée/Une première condamnation en Guinée ?

LINSAN

L’Association Scolaire et Estudiantine de Guinée a fait sa lecture ce mercredi 15 septembre de la prise du pouvoir par la junte. Dans une déclaration lue à son siège de Gbessia-Kondébounyi dans la commune de Matoto. Ces élèves et étudiants ont condamné la manière dont Alpha Condé a été éjecté du pouvoir et exigent des nouvelles autorités le respect du mois d’octobre prochain comme l’ouverture des classes. Lisez la déclaration ci-dessous :

Ce dimanche 05 Septembre 2021 nous avons suivi avec intérêt l’évolution de l’actualité sociopolitique de notre pays. C’est avec étonnement que nous avons appris l’arrestation du Président de la République, la dissolution de la constitution ainsi que du gouvernement et des institutions républicaines.

L’Association Scolaire et Estudiantine de Guinée fidèle à sa vocation de démocratie, de justice, de développement et de paix, condamne avec fermeté la prise du pouvoir d’Etat par les armes. Nous estimons que la dévolution du pouvoir politique ne saurait se faire en dehors des urnes et aucune fraction militaire ou civile ne saurait usurper la souveraineté du peuple de Guinée, seul maitre de son destin.

A cet effet, nous exigeons de la junte militaire, auteur du coup d’Etat :

  1. La libération pure et simple du Président de la République, chef de l’Etat Pr Alpha CONDE ;
  2. Le retour à l’ordre constitutionnel précédé de l’investiture d’une transition civile avec pour effet la mise en place d’un gouvernement inclusif et technique ;
  3.  La poursuite des projets de développement particulièrement en lien avec l’Education.

Par la même occasion, nous invitons les autorités des ministères en charge de l’Education, de tout mettre en œuvre pour une reprise des cours réussie dans nos écoles et universités en octobre prochain, dans un climat de paix et de sérénité.

L’Association Scolaire et Estudiantine de Guinée reste engagée en faveur de la démocratie et de l’application de ses règles, elle en appelle à un sursaut patriotique à l’endroit de tous les guinéens pour qu’ensemble nous soyons effectivement acteurs de notre développement.

Vive la Guinée !

Vive la Démocratie !

Vive la Paix et le Développement !

Conakry, 15 Septembre 2021

Le Président

Kabinet KEITA

Guinée Actus Guinée Politique

Les structures syndicales saluent l’abrogation des 5% sur le salaire des fonctionnaires

LINSAN

L’abrogation du prélèvement des 5% sur le salaire indiciaire des fonctionnaires de l’Etat et 2% sur la pension des retraités est une des décisions du CNRD les plus saluées par les structures syndicales. Jusque-là, ce prélèvement était une décision qui ne faisait pas l’unanimité et a toujours été critiqué par la plupart des syndicats.

Depuis le début, le prélèvement de 5% sur le salaire des agents de l’Etat a toujours fait polémique. Le Syndicat National de l’Education-SNE, l’une des structures syndicales à toujours dénoncer cette mesure, se réjouit aujourd’hui de son abrogation. Michel Pépé Balamou en est le secrétaire général.

« Le syndicat national de l’éducation apprécie à sa juste valeur, le communiqué portant abrogation du prélèvement de 5% sur le salaire indiciaire des fonctionnaires et 2% sur la pension des retraités. Et nous demandons au CNRD de rétablir nos camarades fonctionnaires dans leur droit en les rappelant les 5% qui ont été prélevé sur leur salaire », a-t-il plaidé.

L’une des rares structures à apprécier la mesure, l’USTG, applaudit aussi la décision d’annulation en attendant de faire adhérer tous les fonctionnaires. Abdoulaye Sow.

« Ça permet de prendre en charge du point de vue santé les fonctionnaires guinéens et leur famille. Le revenu est très faible et donc cela pouvait les prendre en charge et les soigner très bien. Mais les préalables n’étant pas rempli, nous avons dit qu’il n’en valait pas la peine. C’est donc avec satisfaction que nous avons appris cette bonne nouvelle », s’est il réjouit.

Le SNE  demande la suspension momentanée de l’institut national d’assurance maladie obligatoire-INAMO et la caisse nationale de prévoyance sociale des agents de l’Etat et propose plutôt d’aller sur de nouvelles bases.

« Pour que les 18% que l’Etat donnait comme sa part de contribution soit justifié en même temps nous demandons au CNRD de dissoudre les directions générales de ces deux caisses pour pouvoir voir clair dans cette situation. Et que des conditions préalables soient d’abord remplies. Il faut une large campagne d’information et de sensibilisation, une implication de toutes les structures syndicales », a-t-il souhaité. 

Seul un cadre de confiance pourrait faire adhérer les fonctionnaires à cette mesure a conclu, notre interlocuteur Michel Pépé Balamou.

FATOUMATA KEITA

Actualités

A la une La délégation de la CEDEAO a rencontré Alpha Condé et la junte militaire

LINSAN

Arrivée à Conakry à 11heures, heures locale et en temps universel. La délégation CEDEAO a quitté la capitale guinéenne dans la soirée. Dépêchée en Guinée après le coup d’État militaire qui a renversé Alpha Condé le dimanche 5 septembre 2021. Les ministres des Affaires étrangères du Ghana, du Togo, du Burkina Faso et du Nigeria ont rencontré le colonel Mamady Doumbouya, à la tête du Comité national de redressement et de développement qui a pris le pouvoir. Comme elle le demandait, la délégation a pu voir Alpha Condé.

Il « va très bien » assurent plusieurs membres de la délégation qui l’ont vu cet après-midi, qui ont discuté avec lui au quartier général des forces spéciales à Conakry. C’était la priorité de cette mission : s’assurer de la santé et des conditions de vie du président déchu arrêté dimanche. À la sortie du camp du CNRD ultra-sécurisé et survolé par un drone, Jean-Claude Kassi Brou, président de la commission de la Cédéao, a fait une très brève déclaration 

« Nous avons eu des rencontres avec le Comité national de redressement, avec le Comité national de redressement avec à sa tête bien sûr le colonel Mamady Doumbouya. Nous avons eu des échanges très positifs et nous avons eu également la possibilité de rencontrer l’ancien président Alpha Condé, donc nous avons également échangé avec lui. Nous allons rendre compte aux chefs d’État des résultats de nos échanges. »

Alors sur l’avenir d’Alpha Condé maintenant, sur une éventuelle libération, « des discussions ont été engagées », indique la secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères guinéen qui assure l’intérim mais « le principe est acquis » a affirmé Fanta Cissé à l’aéroport entourée de responsables militaires. Elle tire un bilan « très positif » de ces échanges. 

Ces rencontres ont commencé en fin de matinée dans un grand hôtel de Conakry. Des discussions d’abord menées côté CNRD par le colonel de gendarmerie Balla Samoura, rejoint dans un second temps un peu plus tard par le colonel Mamady Doumbouya à la tête du CNRD, accompagné d’un cortège de véhicules blindés. « Il était très ouvert, très franc » selon la ministre des Affaires étrangères du Ghana, qui conclut : « nous sommes venus prendre contact, c’est fait, et nous allons poursuivre ce dialogue. » 

Sources rfi

LAMINE LINSAN

Actualités

A la une Charles Konan Banny, ancien Premier ministre ivoirien est mort

LINSAN

Le décédé est survenu ce vendredi 10 septembre 2021 Paris, où i a été évacué 24 heures plutôt, selon nos confrères de Jeune Afrique, des suites de complications liées au COVID-19 où il s’est éteint à l’Hôpital américain de Neuilly. Agé de 78 ans, il fut un personnage central de la scène politique ivoirienne, dans l’ombre des « trois grands » qu’il a servi successivement.

Né en 1942 à Divo dans le sud de la Côte d’Ivoire, Charles Konan Banny vient d’une famille de planteurs et de hauts fonctionnaires baoulés, piliers du pouvoir houphouëtiste, dont il suivra la trace. Après des études à l’Essec, grande école française de commerce dont il est diplômé en 1968, il entre à la Caisse de stabilisation et de soutien des prix des productions agricoles, d’abord, puis à l’Organisation interafricaine du café dont il est le secrétaire général. 

En 1976, il entre à la BCEAO, il en gravira tous les échelons jusqu’au poste de gouverneur, à partir de 1990, lorsqu’il succède à Alassane Ouattara, devenu Premier ministre. En 1994, il doit gérer les effets de la dévaluation du franc CFA ou encore la faillite d’Air Afrique, mais il poursuit à la tête de la banque sous-régionale, jusqu’à ce qu’une autre crise l’amène à la politique active. 

En 2005, il devient Premier ministre de transition dans une Côte d’ivoire déchirée, alors que la présidentielle a été repoussée. Pendant seize mois, il est balloté par les soubresauts de la crise, sert d’intermédiaire entre Laurent Gbagbo et Jacques Chirac qui ne s’entendent pas, reconnait des « négligences » dans l’affaire du Probo Koala, qui faillit l’emporter.

Il cède sa place en 2007

Dans le même temps, il tente de prendre le contrôle du PDCI, le parti historique de Félix Houphouët-Boigny, mais Henri Konan Bédié gardera la main. Les accords de paix se succèdent mais ne sont jamais réellement appliqués, jusqu’à celui de Ouagadougou, en 2007, à la suite duquel il doit céder sa place à Guillaume Soro.

Source rfi

LAMINE LINSAN

Actualités

A la une Mali : quatre personnes tuées dans l’explosion à Bankass

LINSAN

Un véhicule civil a heurté une mine au niveau du Pont de Parou entre Mopti et Bankass au centre du pays. Quatre personnes ont trouvé la mort, jeudi 9 septembre 2021, dans l’explosion d’une mine au passage de leur véhicule à Bankass dans la région de Mopti (centre du Mali), a indiqué le maire de Bankass, Moulaye Kansaye.

« Hier, entre 16 heures et 17 heures, le véhicule quittait Mopti pour Bankass, arrivé au niveau du Pont Parou, le véhicule a sauté sur une mine » a expliqué la même source ajoutant que les quatre passagers sont morts sur le champ ce vendredi 10 septembre 2021.

Le Centre du Mali connaît ces dernières années une recrudescence de la violence.

LAMINE LINSAN

Guinée Actus Guinée Politique

A la une Gle Mahawa Sylla nommée Gouverneure de Conakry

LINSAN

Dans le communiqué N° 13 du Comité national du rassemblement et du développement (CNRD), rendu public à la télévision nationale ce 10 septembre, le chef de la junte, le colonel Mamady Doumbouya a nommé la générale de brigade Mahawa Sylla, l’unique femme générale de l’armée guinéenne au poste de gouverneure de la zone spéciale de Conakry.

Dame Mahawa Sylla remplace ainsi le général de division Mathurin Bangoura.

La nouvelle gouverneure de la capitale a été élevée au grade de général de brigade il y a deux ans à l’occasion de la commémoration de la fête internationale des femmes par le président déchu Alpha Condé.

L’officier général Mahawa Sylla à fréquenté l’une des écoles de guerre de la Chine. Elle a aussi servi au sein de la Minuci, ces forces internationales d’interposition qui ont été déployées par  les Nations Unies en Côte d’Ivoire pendant la rébellion de 2002.

Elle a assumé dans  le comité national de la défense, les fonctions de secrétaire générale.

LAMINE LINSAN