Soleil FM

Auteur : LINSAN

Guinée Actus Sociétés

A la une Conakry : l’ONG Jeune et Culture lance un appel à culturelle pour les jeunes de Conakry

LINSAN

Comment motiver les jeunes à s’épanouir dans la culture ? C’est l’objectif d’un festival culturel qui se tiendra l’année prochaine. En prélude à cette activité, la structure Jeune et Culture à travers une conférence a lancé à Conakry ce vendredi 16 juillet 2021, un appel à candidature illimitée des jeunes des cinq communes de la capitale, pour les former et les mettre en compétition dans le but de promouvoir l’originalité de la culture guinéenne.

Selon le président de l’ONG Jeune et Culture, l’idée est de récupérer les jeunes non professionnels pour les faire occuper. Arthur Kolié estime que la plupart d’entre eux passent leur temps à bavarder autour des sujets qui ne les apportent rien, alors qu’ils ont des potentialités à faire valoir.

«  Notre objectif est de sortir les jeunes qui sont dans les quartiers autour du thé, qui passent du temps à se droguer, les faire occuper et les former dans le secteur culturel pour qu’ils puissent participer au développement de ce pays. Parce que la voix qui pourra mener au développement dans ce pays, c’est celle de la culture, car les mines seules ne peuvent pas », explique t-il.

La première édition de ce festival se tiendra dans cinq des six communes de la capitale, excepter celle de Kassa. Les disciplines concernées sont la danse traditionnelle, le cinéma, le théâtre, la musique et l’art plastique.

Les postulants du cinéma, devraient envoyer une courte vidéo qui s’appelle raconte-toi, via le mail de l’ONG Jeune et Culture, pour dire ce qu’ils veulent faire dans les cinq disciplines et également leur motivation.

L’activité de lancement de l’ONG Jeune et Culture s’est passée en présence des représentants des jeunes des communes de Conakry. Comme Alpha Camara Directeur communale de la culture de Matam.

« C’est un éveil de conscience pour la mise en œuvre de la politique guinéenne qui dort. Il faut aussi dire à l’Etat que la richesse, on peut la créer dans la culture. Je leur demande d’investir dans la culture », appelle Alpha Camara.

Ce Directeur a mis cette occasion à profit pour encourager ces jeunes et invite les invite à travailler de concert avec les élus locaux de Matam.

« Donc je conseille à l’ONG de signer une convention avec la direction de la commune de Matam pour que celle-ci puisse loger dans son plan annuel d’investissement les moyens qu’il faut pour la réussite de leur évènement », a-t-i recommandé.

Les résultats de l’appel à candidature seront donnés en octobre prochain. Le festival quant à lui se tiendra en 2021.

SAMUEL DEMBA DUOLAMOU

Guinée Politique

Vague d’arrestation en Guinée : le coordinateur de la RADDHO y voit des obstacles

LINSAN

Le coordinateur de la Rencontre Africaine des Défenses des Droits de l’Homme en Guinée, (RADDHO) en abrégé a réagi, a réagi par rapport à la poursuite des arrestations des leaders politiques dans le pays. Joint ce vendredi16 juillet 2021. Moussa Samoura a déploré cette situation qui selon lui ne donne pas une bonne image à notre jeune démocratie. Pour lui, cette pratique ne favorise pas le dialogue politique et social en Guinée.

Depuis un bon moment les acteurs sociopolitiques subissent des arrestations arbitraires qui ne disent pas leur nom. Cet état de fait ne laisse pas indifférent certains activistes des droits de l’homme en Guinée. C’est le cas de Moussa Samoura coordinateur de la RADDHO. Selon lui cette pratique n’aide pas la décrispation de la crise sociopolitique que traverse le pays.

« C’est des pratiques qui ne sont pas de nature à décrisper l’atmosphère politique dans notre pays. En plus ces arrestations ne font que constituée des mesures de radicalisation de la part des uns et des autres » a-t-il regretté.

Notre jeune démocratie a besoin d’une opposition qui pourrait avoir des regards critiques sur la gestion des choses publiques pour le bien des gouvernants, c’est ce que dit cet activiste des droits de l’Homme.

« La dynamique démocratique a toujours besoin de la contradiction qui se fait dans le respect des principes démocratiques. Ça veut dire tout simplement pour la vitalité démocratique, il faut une opposition. On ne doit pas neutraliser l’opposition », conseille-t-il.

A la question de savoir si les procédures d’interpellations sont respectées en Guinée, Moussa Samoura répond sans hésiter.

« Non, c’est très biaisé, il faut oser de le dire par ce que si vous voyez l’interpellation des deux leaders de l’ANAD. Ils n’ont reçu aucune convocation, ils sortaient d’une réunion. La procédure voudrait qu’on les adresse une convocation. Par ce que en ce que je sache, ce ne sont pas des gens qu’on a pris en flagrant délit », précise-t-il.

Un observateur bien averti se demande si avec cette série d’arrestations des opposants au régime Condé, le cadre de dialogue permanent pourrait avoir une issue favorable. Les prochains jours nous édifierons. 

Amara Simba

Guinée Politique

Guinée : la viande de Dinde polonaise contaminée interdite

LINSAN

Le gouvernement guinéen, à travers le ministère du commerce a été informé de la présence sur le territoire guinéen de la viande de Dinde contaminée en provenance de la Pologne. Les autorités en charge du commerce, ont de suite ordonné la suspension de son importation. Par ailleurs, le communiqué du département de commerce recommande l’arrêt de la consommation de la viande de Dinde appelé communément DINDON en Guinée. Notre rédaction à joint ce jeudi Ousmane Keita, président de l’Union des Consommateurs de Guinée estime qu’il faut élargir l’information.

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Guinée Politique

Médias : Aboubacar Camara nouveau président de l’URTELGUI

LINSAN

Aboubacar Camara est le nouveau président de l’Union des Radios et Télévisions Libres de Guinée. Il a été élu avec 46 voix contre 4 pour son challenger à l’issu d’un congrès tenu ce mercredi 30 juin au siège de l’association à Nongô.

Il assurait jusque-là l’intérim après la démission de Sanou Kerfala Cissé, l’ex-président de cette association de la presse audiovisuelle de Guinée en novembre 2020. Aboubacar Camara, l’ancien secrétaire général de l’URTELGUI, en devient le nouveau patron pour ces cinq prochaines années.

Sanou Kerfala Cissé, président de la séance, livre le procès verbal électoral en ces termes :

« Les élections ont été organisées dans la transparence. Au poste du président, nous avons enregistré la candidature de deux personnes : M. Aboubacar Camara et M. Souhel Hasar. Nous avons eu cinquante-deux congressistes sur soixante-cinq. Suffrages valablement exprimés étaient également 62, dont deux bulletins nuls. Répartition des suffrages par candidats ; Monsieur Aboubacar Camara a obtenu 46 voix contre 4 pour Suel Hazard », a-t-il déclaré à l’assistance attentive.

Conscient des problèmes auxquels les structures de Presse sont confrontées, le troisième président élu à la tête de l’URTELGUI depuis sa création en 2009 compte sur les membres de son bureau pour faire face à ces préoccupations.

«  Je suis très fier de cette immense responsabilité que je prends à sa juste valeur. Je voudrais donc appeler l’ensemble des membres élus à la solidarité pour que nous puissions répondre de la manière la plus idoines aux attentes, Dieu sait qu’elles sont nombreuses, de l’ensemble de ces patrons de médias qui sont entrain aujourd’hui de consentir l’essentiel de leur vision en cette union. Je crois que par la force des hommes et par la force de Dieu, nous y arrivons », a souhaité Aboubacar Camara.

Le nouveau bureau exécutif de l’Union des Radios et Télévisions Libres de Guinée passe désormais de 15 à 17 membres. Il est composé entre autres de deux vice-présidents Ibrahima Khalil Oularé et Moussa Moîse Sylla, un secrétaire général Talibé Barry, une trésorière Aminata Rose Camara.

SAMUEL DEMBA DUOLAMOU

Guinée Politique

Boycott des examens nationaux/ la FSPE ‘’n’est pas seule’’

LINSAN

La fédération syndicale professionnelle de l’éducation FSPE menace de boycotter les examens nationaux de cette année. Cette décision fait suite au payement des trois mois d’arriérés de leurs primes d’incitations. Joint ce matin par notre rédaction, son secrétaire général, Salif Camara affirme le refus de la FSPE à participer à la surveillance lors des prochains examens.

Si le calendrier du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation est validé, les examens nationaux de la session 2020-2021 se tiendront ce mois de juillet.En attendant, la fédération syndicale professionnelle de l’éducation est mécontente et menace de bouder la surveillance si leurs primes d’incitations ne sont pas payées d’ici là. Salif Camara en est le secrétaire général.

« Nous en tant qu’enseignants, syndicalistes aujourd’hui… tous ont décidé de ne pas aller à la surveillance. Ils ne participeront à aucune activité des examens tant qu’ils ne percevront pas leurs primes, c’est un droit, c’est leur dû », a-t-il fulminé.

Dans cette lutte, la FSPE n’est pas seule. Selon son secrétaire général, ils ont le soutien des autres structures syndicale de l’éducation nationale.       

« Toutes les structures syndicales évoluant à l’éducation sont unanimes, parce que nous menons les démarches ensemble. La désolation n’est pas seulement au niveau de la FSPE, mais c’est toute les structures syndicales. La seule chose qui anime le débat dans les concessions scolaires, c’est le payement de ces primes-là », a-t-il déclaré.

Plusieurs démarches auprès des autorités ont été menées afin que les enseignants puissent entrer en possession de leursprimes mais en vain, à confier le secrétaire général de la FSPE, Salif Camara.

FATOUMATA KEITA

Guinée Actus Sociétés

Education/Campagne zéro fraude aux examens nationaux

LINSAN

A quelques semaines du démarrage des examens nationaux, l’association scolaire et estudiantine de Guinée a entamé une campagne de sensibilisation avec pour slogan « zéro fraude aux examens nationaux garantie de l’excellence oui nous pouvons ». Cette initiative a été apprécié par certains encadreurs affirme Kabinet Keita président de cette ONG. Il a été joint par notre reporter.

Ces derniers temps, des cas de fraudes et de corruptions sont relevées dans les examens nationaux. C’est dans ce contexte que l’association scolaire et estudiantine de Guinée a entamé une campagne de sensibilisation avec pour slogan ‘’zéro fraude aux examens nationaux’’.

« Il faut dire que c’est l’expansion de la corruption dans notre système éducatif qui a prévalu l’écriture et la réalisation de ce projet. Je dirais d’ailleurs que le projet est à sa deuxième édition, notre principal objectif c’est de mobiliser et conscientiser l’ensemble des acteurs de l’école sur les enjeux et les problématiques qui sont liés à la fraude aux examens nationaux. Il faut surtout quand même relayer ne serait  ce que ce problème-là au sein de l’école guinéenne, pour l’épanouissement et la qualification de notre système d’enseignement » a martelé Kabinet Keita, président de l’ASEG.

Pour cet observateur des examens, ils rencontrent plusieurs difficultés pendant cette campagne de sensibilisation. Kabinet Keita à nouveau. 

« Beaucoup de difficultés d’abord, nous n’avons aucun soutien matériel et financier, nous nous sommes déployés par nos propres frais. Nous disons dans certaines écoles y a réticence, d’autres ne veulent pas du tout parler de la sensibilisation. Et jusqu’au moment où je vous parle les autorités de tutelle, le ministère de l’éducation nationale n’a encore rien fait de façon matérielle ou financière » a-t-il déploré.

Pour lutter contre ce fléau qui prend de l’ampleur au niveau des écoles ; il faut passer par une campagne de sensibilisation déclare notre interlocuteur.  Il faut cependant rappeler que cette campagne prendra fin le 28 juillet prochain.

AMARA SIMBA SYLLA

Guinée Politique

A la une Guinée politique : une nouvelle coalition voit le jour

LINSAN

Lancement ce jeudi 24 juin 2021 de la coalition pour le progrès et la démocratie, (COPED) en abrégé. C’est une nouvelle coalition qui regroupe en son sein 10 partis politiques dont le PADES, le PPD, le RRD, le PDG-RDA, le MND pour ne citer ceux-ci.C’est la maison de la presse sise à Kipé qui a servi de cadre à cette rencontre inaugurale. Cette coalition promet d’offrir un cadre de réflexions, d’échanges et de débats sur des grandes questions politiques, économiques et sociales du pays.

 C’est devant un parterre de journalistes que les responsables des dix partis politiques ont signé la charte régissant l’organisation, le fonctionnement et les objectifs de cette nouvelle plateforme. Docteur Ousmane Kaba est le président de la coalition pour le progrès et la démocratie donne les raison de la création de cette coalition.

« La première question que tout monde se pose, c’est pourquoi une nouvelle plateforme politique. Je trouve tout cela naturel parce qu’après les grandes élections de 2020, il est tout à fait normal de faire une recomposition du paysage politique en Guinée » a-t-il martelé.

Les démarches ayant abouties à la mise en place de la COPED n’ont pas été aisées.

« Je dois dire que les démarches pour mettre en place cette coalition ont duré dans le temps, parce qu’on n’a pas voulu confondre vitesse et précipitation. Et d’ailleurs certains seront étonnés de savoir que nous sommes la première plateforme a commencé la discussion avant les autres voilà», révèle Dr Ousmane Kaba.

Honorable Abdoulaye Kourouma justifie l’adhésion de on parti à cette nouvelle coalition politique la crédibilité des membres qui la composent.

« Vous le savez mieux que moi le RRD ne s’engage pas partout. S’il s’est engagé, ça veut dire il y croit à chaque leader ici présent, leur valeur morale, leur crédibilité et leur engagement, si je prends par exemple docteur Ousmane Kaba » a-t-il précisé.

Devenir un acteur majeur des consultations sociales, économiques et politiques dans un esprit de solidarité est l’un des objectifs de cette coalition politique.

AMARA SIMBA

Cultures Guinée Economie

A la une Comment traiter une information minière ? Les journalistes à l’école

LINSAN

Démarrage ce jeudi 24 juin 2021 d’un atelier de formation à l’intention de 60 journalistes. Pendant trois jours, ces hommes de médias venus de Conakry et de l’intérieur du pays, seront outillés sur les enjeux et perspectives du secteur des mines. La session se tient à Nongo, dans la commune de Ratoma-Conakry-Guinée dans un complexe hôtelier de la place.

Au cours de cet atelier, les participants doivent bénéficier des notions notamment sur le code minier qui échappent à certains animateurs d’émission et aux populations. Il sera animé par des experts venus de l’occident et de la sous-région ouest-africaine. Le Secrétaire général du Ministère des Mines décline les thématiques à exposer.

« Les thèmes ici c’est la compréhension du secteur minier, qui sont les acteurs, quels sont les départements qui y sont impliqués ; comment évolue un projet minier de la phase de la recherche jusqu’à la phase de  transformation. Ce sont ces explications qu’on va donner aux journalistes. Il y’a des relations entre les titulaires des titres miniers et les communautés cela fait l’objet de thème. Un expert est venu de la France pour ça et les financements du secteur minier. Un autre est venu de la Côte d’Ivoire qui va exposer sur ça. Ça va être aussi question du contenu local »,explique Sadou Nimaga.

L’initiative est appréciée par les participants. Bella Kamano, directeur de la radio du parlement est l’un d’eux. Selon lui, les efforts conjugués par le secteur minier guinéen pendant cette période de crise sanitaire méritent d’être salués.

«  N’oublions pas que nous sommes des journalistes, des faiseurs d’opinions. Nous sommes les mieux placés pour expliquer aux populations guinéennes et en dehors de la Guinée les recettes que les acteurs évoluant dans le secteur minier ont pu utiliser pour permettre de pouvoir s’en sortir dans cette crise sanitaire qui travers le monde », interpelle ce journaliste.

Ces trois jours d’échange ne feront pas des participants des experts miniers, mais ils leur permettront de renforcer leur partenariat avec le département dans le processus de diffusion de l’information minière.

SAMUEL DEMBA DUOLAMOU

Guinée Actus Sociétés

A la une Maison centrale de Conakry : Souleymane Condé et Youssouf Dioubaté sortis de prison (réaction)

LINSAN

Après Boubacar Diallo alias ‘’ Grenade ‘’ et Mamady Condé alias Madic 100 frontière, deux autres opposants politiques ont été graciés mardi 22 juin 2021 par le président Alpha Condé. Souleymane Condé et Youssouf Dioubaté, étaient poursuivis pour « production et diffusion d’informations de nature à troubler l’ordre public ».  Ils viennent d’être libérés ce mercredi 23 juin 2021 à la maison centre de Conakry.

Arrêtés le 16 septembre 2020 à Conakry juste après le lancement de leur mouvement politique à la maison de la presse de Kipé, Souleymane Condé, coordinateur des antennes du FNDC aux Etas Unis d’Amérique et Youssouf Dioubaté ont été mis en liberté après avoir écrit une lettre au président, dans laquelle ils ont demandé pardon. Même si son compagnon a préféré s’abstenir du micro, Youssouf Dioubaté a quant à lui, rendu un hommage à l’un de ses codétenus  disparu.

« Quand vous regardez de l’Ouest à l’Est, du Sud au Nord, le ciel est devenu rouge en Guinée. Mais pour le moment, c’est lieu pour moi de rendre un vibrant hommage à mon cher regretté Roger Bamba avec qui j’ai partagé le même matelas. Que Dieu protège son âme ! », a-t-il dit.

Après neuf mois de détention, le désormais ancien pensionnaire de la maison centrale dit avoir bénéficié de bon traitement dans sa cellule. Il a d’abord remercié ceux qui se sont impliqués dans sa libération avant de saluer le geste du chef de l’Etat.

« La prison est synonyme d’humiliation et de prise de conscience. J’avais mis mon pied dans l’eau, personne ne pouvait l’enlever si ce n’est que le Président de la République Alpha Condé, grand merci à lui. Et je souhaite auprès de lui, le train qu’il avait démarré depuis des années, de faire l’escale pour avoir de nouveaux passagers », a souhaité l’opposant à Alpha Condé.

Maitre Salifou Béavogui, l’un des avocats de ces graciés se réjoui de la libération de leurs clients. Il invite ceux-ci, à regarder dans l’avenir.

«  Je demande à mes clients de mettre cette affaire derrière, et d’accepter que c’était le destin et de continuer leur vie pour le bien-être de la population », a t-il conseillé.

Souleymane Condé et Youssouf Dioubaté avaient été tous condamnés par le tribunal de première instance de Dixinn à un an de prison ferme. Il leur restait deux mois 25 jours pour purger leur peine.

SAMUEL DEMBA DUOLAMOU

Guinée Actus Guinée Politique

A la une Guinée : le Chef de file de l’opposition en visite chez le représentant de la CEDEAO

LINSAN

Le représentant de la CEDEAO a reçu le cabinet du chef de file de l’opposition ce mercredi 23 juin 2021 au siège de l’institution ouest africaine sis à Dixinn, dans la commune du même nom. Cette visite de courtoisie s’inscrit dans la démarche qui consiste à prendre contact avec les organismes nationaux et internationaux. Pour le représentant de l’organisation de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’objectif était de faire connaître le rôle du chef de file de l’opposition.

Depuis la mise en place de son cabinet, le chef de file de l’opposition a toujours effectué des rencontres avec des institutions nationales et internationales, afin d’échanger sur les questions brulantes du pays. Ce mercredi 23 juin 2021, c’était le tour du représentant de la CEDEAO en Guinée.  Mamadou Sylla rappelle l’objectif de ces contacts. 

« On a rencontré le représentant de la CEDEAO, pour nous, c’est comme si on a rencontré  les différents chefs d’Etat des quinze 15 pays membres. Vraiment l’accueil était très chaleureux et c’était une visite de courtoisie. Vous savez depuis ma prise de fonction j’ai rencontré pas mal d’institutions nationales et internationales, mais aussi les ambassades, c’est dans ce cadre de faire connaitre et  parler aussi le rôle du chef de file » a-t-il rappelé.

Le présentant de la CEDEAO s’est réjoui de cette visite de courtoisie du cabinet du chef de file de l’opposition. Mario Gomes Fernandez.

« C’était une visite de courtoisie, comme nous la CEDEAO sommes là pour faciliter les choses s’il y a un problème. Et aussi nous sommes une organisation  des Etats, on ne  s’ingère  pas dans la politique des Etats, on facilite les dialogues entre les acteurs. Je pense qu’avec cette visite du chef de file de l’opposition on a beaucoup appris, on a écouté et on a bien pris note. On fera ce qui est possible. »  A-t-il précisé.

Comme il le dit souvent. Avec cette stratégie, le chef de file de l’opposition, leader de l’UDG s’oppose autrement au régime Condé.

AMARA SIMBA